Sensibilités autistiques. 76 millions de nuances de Relous. Sens 2 – La vue.

Et vous me copierez 100 fois "Je suis neurotypique et fatigué mais je ne le serai jamais autant qu'une personne autiste même quand elle ne fait rien", ceux qui doutent de la douleur sensible réelle que certaines images peuvent nous occasionner sans provenir d'un film d'horreur où c'était préalablement scénarisé... vous avez du bol

Les Vampires énergétiques, now war is declared et l’empire contre attaque.

Du coup on va encore causer survie, parce que revenant de là, je m'en suis pour une fois pas trop mal démerdée (encore que j'ai des progrès à faire, et que depuis le diag, si ma modération est ON, elle est d'autant plus compliquée, que concéder à ménager sans cesse la chèvre et le chou pour me faire valider par un milieu basiquement excluant et validiste est un foutre tour de force, qui me pompe exactement tout le reste quand je ne suis pas occupée à gérer mon stress face aux vampires énergétiques).

Post diagnostic et acceptation : Comfort Zone vs Twilight Zone, se confronter au monde ou pas, et quelles stratégies pour gérer le normal ambiant bullshitting. 1/3

De toute façon, vu de ma fenêtre, la Twilight Zone, c'est la société où je vis. C'est à dire cette société française très en retard sur l'intégration de l'autisme dans son tissu social et qui basiquement voit pour sa grande majorité et dans l'imagination collective, ma différence à la simple évocation de son nom comme une grosse tare ou le fait que je ne puisse pas être autiste parce que ce n'est pas aussi visible que sur une personne aux traits et aux difficultés plus fortes et visibles que les miennes, qui ne palpe pas non plus mes efforts de (sur)compensation et d'adaptation permanente pour y survivre, et qui ignore ou nie parfaitement comme j'en chie par rapport à ça. Sauf qu'en fait, la plupart du temps, c'est à dire hors de ma zone de confort, j'ai l'impression de me balader dans un monde extraterrestre là où pour ce monde, si j'évoque mes particularités, c'est moi qui serait tenue d'être l'extraterrestre de service.

Saga été 2018 Juillet – Personnalités Neurotypiques Inspirantes – La Grâce sur le fil du rasoir.

J'aimerais changer notre "Liberté, Égalité, Fraternité" en "Beyoncé, Diversité, Frosororité", un jour, je suis convaincue que dans un mouvement socio-politiquement régressif, aux dernières nouvelles, ces nouveaux comportements et revendications qui militent pour l'inclusion de tous commencent à faire leur chemin et qu'on entre en même temps avec l'aire numérique dans un mouvement parallèle de bienveillance nécessaire qui se met doucement en place.

Les bons gentils autistes et les méchants « Asperger » et « AHN ».

Parce que le sujet des Autismes (et du handicap en général) ne devrait jamais être un Western Spaghetti. Ni un règlement de comptes à Ok Corral (encore moins publiquement, encore moins venant de la part de RESPONSABLES d'associations, qu'ils soient NT ou autistes).

Meltdown & Shutdown autistique, repli & effondrements, en finir sereinement.

Colère, tristesse, dépression, angoisse, panique, anxiété, agressivité, agitation, crise de nerfs, de larmes, pétage de câble, pète au casque, pétage de boulard, explosion, craquage de slip, si tous ces termes peuvent être facilement compréhensibles par chacun, appliqués à l'autisme, ils portent des noms différents pour une raison fort simple : leurs déclencheurs et fonctionnements ne … Lire la suite de Meltdown & Shutdown autistique, repli & effondrements, en finir sereinement.

Révélations sur La société secrète des Autistes.

Au cas où un peu de racolage sur le vaste sujet de la sexualité fasse pointer quelques curieux... Je vais encore être très décevante et devoir briser un autre mythe qui a la vie dure. Les autistes ont une sexualité. Il y en a même qui baisent. Et d'autres qui fuckent carrément. Et oui, parmi nous se trouvent beaucoup plus de gens mariés ou qui ont des enfants que vous ne pourriez l'imaginer. Et ouais, déso, mais ON SE REPRODUIT AUSSI.

Le Complexe de la plante verte.

Le Mur de toutes les silenciations. L'autisme en France, c'est toute cette tristesse de nos vies, le packing, les mamans frigos supposées, les vaccins bourrés de métaux lourds supposés, la pseudo efficacité de la méthode ABA, les enfants non verbaux avec et sans DI, les centres où soigneusement, le tabou et la silenciation  de ces … Lire la suite de Le Complexe de la plante verte.

Genèse 5/5. La vie étudiante.

J'ai appris ce qui faisait la distinction de genre, les critères de féminité même si c'était encore loin d'être de l'acquis, mais je peux quand même me targuer que les filles qui m'ont appris tout ça venaient de la bonne école. Celle de la normalité. Appris à me vêtir comme une fille, me maquiller, soigner mon petit corps, avoir une idée des enjeux et des comportements attendus quand on est une femme, même si je n'ai jamais su séduire à ce jour, et que je suis toujours d'une épouvantable maladresse en même temps que totalement aveugle quand c'est moi qu'on drague et que je ne sais toujours pas encore décrypter les implicites dans ce domaine.

Genèse 4/5. Le lycée.

J'aide à repeindre la cuisine après que la librairie ait "été incendiée par les fachos" dixit le panneau de bois qui est fixé sur la devanture pendant des mois... Vingt plus tard j'apprendrai que le déclencheur de l'incendie du couloir qui mène au bar de la lib' était un catho du lycée d'en face qui a voulu brûler une page Clairefontaine à cause d'une mauvaise note. Légende urbaine ou réalité? Je décroche à la 152ème blague sur les marins de Kronstadt, parce que j'ai beau relire le passage de l'encyclopédie en 10 volume familial de cette hisoire là, je ne trouve jamais ça drôle.