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Les Vampires énergétiques, now war is declared et l’empire contre attaque.

Du coup on va encore causer survie, parce que revenant de là, je m'en suis pour une fois pas trop mal démerdée (encore que j'ai des progrès à faire, et que depuis le diag, si ma modération est ON, elle est d'autant plus compliquée, que concéder à ménager sans cesse la chèvre et le chou pour me faire valider par un milieu basiquement excluant et validiste est un foutre tour de force, qui me pompe exactement tout le reste quand je ne suis pas occupée à gérer mon stress face aux vampires énergétiques).

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Post diagnostic et acceptation : Comfort Zone vs Twilight Zone, se confronter au monde ou pas, et quelles stratégies pour gérer le normal ambiant bullshitting. 1/3

De toute façon, vu de ma fenêtre, la Twilight Zone, c'est la société où je vis. C'est à dire cette société française très en retard sur l'intégration de l'autisme dans son tissu social et qui basiquement voit pour sa grande majorité et dans l'imagination collective, ma différence à la simple évocation de son nom comme une grosse tare ou le fait que je ne puisse pas être autiste parce que ce n'est pas aussi visible que sur une personne aux traits et aux difficultés plus fortes et visibles que les miennes, qui ne palpe pas non plus mes efforts de (sur)compensation et d'adaptation permanente pour y survivre, et qui ignore ou nie parfaitement comme j'en chie par rapport à ça. Sauf qu'en fait, la plupart du temps, c'est à dire hors de ma zone de confort, j'ai l'impression de me balader dans un monde extraterrestre là où pour ce monde, si j'évoque mes particularités, c'est moi qui serait tenue d'être l'extraterrestre de service.

Culture du viol et passages aux actes. De la prédation en milieu militant.

Je checke ma chance d'avoir été tenue au courant de ces faits et dires, avant de m'impliquer où que ce soit et tout ça restera du vent dans mes oreilles, tant que je sais qui je suis et ce que j'ai à faire, si pour ma part je souhaite lutter pour l'inclusion des autistes, et là dessus j'ai déjà mon plan, sans monter d'asso ou tenir des conférences m'autorisant à chier sur mes pairs et les remettre en cause sans la moindre idées de ce qu'ils ont vécus ni de qui illes sont. En revanche je déplore tout autant la visibilité que veulent se donner tous les mecs au courant de ces actes comme si ça n'était pas leur problème, les pseudos #Niceguy qui ne sont pas "comme ça", les #NotAllMen qui ne sont pas capable de prendre conscience que ce genre de  types enculent aussi vos meufs, vos potesses, vos sœurs, vos cousines, vos tantes, vos marraines,  et toutes les nanas pour qui vous prétendez ou pensez avoir du respect, au sens propre comme au figurez et qui les menace si elles l'ouvrent ou refusent les pratiques pour lesquelles vos copains violeurs leurs foutent la pression, et que vous préféreriez aussi le savoir tant qu'à faire, et ne nous défendent jamais sur ces sujets, en se dédouanant par mille excuses qui n'ont pas la moindre validité en tout état de cause. Portez vos couilles, aussi, un jour, au lieu de venir ratisser à vos assos, vos orgas, vos événements, vos œuvres de la plus haute importance, meilleures que celles du voisin, parce que clairement si le féminisme et la sororité vous embarrassent, le meilleur moyen de vous en débarrasser c'est de lutter aussi contre ce genre de comportements et avec nous au  lieu de le maintenir sous silence par solidarité bite-couilles, vous êtes encore plus dégoutables de fait de maintenir ces faits sous silence en continuant comme si de rien était et en toute indifférence, et là non plus, vos mamies ne vous disent pas merci, et quand le sexisme aura disparu de vos pratiques, quelle que soit votre façon de la cautionner ou d'y trouver mille excuses pour ne pas vous impliquer alors que ça concerne toutes vos mères, de fait, on a aura plus besoin de revendiquer à avoir les mêmes droits que vous et ne pas subir le Patriarcat et la culture du viol sans cesse, donc oui le seul moyen de vous débarrasser des féministes, c'est de le devenir. À bon entendeur.

Parlez de nous meilleur, svp. Comment parler d’autisme positivement.

Évitez aussi le terme "dysfonctionnement" au sujet de nos différences. Je ne dysfonctionne pas non plus comme si j'étais une télé cassée. Le mot que vous souhaitez employer est bien "Différence", différence dans les fonctions cérébrales. Différences communicationnelles, interactionnelles, sensibles. Différences de notre approche dans la résolution des problèmes. Différence de nos forces et de nos atouts. etc..

– Splaining et malhonnêteté intellectuelle – Décryptage & sensibilisation.

Repérez les notions problématiques quand vous ne maîtrisez pas le sujet et imaginez ce qui va en découler pour une personne directement concernée. Est-ce que ce que vous allez dire vous concerne ou concerne des idées généralistes que vous avez sur des personnes dont vous ne vivez pas l'oppression? Voyez ce qui va découler de ce que vous vous avez à dire et si ça va vraiment apporter quelque chose à la discussion. Rationalisez. Évitez également de fétichiser des personnes discriminées. Leurs problématiques ne vous appartiennent pas, ni leur ressenti, ni leur vécu, ni leur mode de vie, mais respectez, et ne manquez jamais de vous excuser si vous blessez quelqu'un qui subit une oppression. 

Saga été 2018 Juillet – Personnalités Neurotypiques Inspirantes – La Grâce sur le fil du rasoir.

J'aimerais changer notre "Liberté, Égalité, Fraternité" en "Beyoncé, Diversité, Frosororité", un jour, je suis convaincue que dans un mouvement socio-politiquement régressif, aux dernières nouvelles, ces nouveaux comportements et revendications qui militent pour l'inclusion de tous commencent à faire leur chemin et qu'on entre en même temps avec l'aire numérique dans un mouvement parallèle de bienveillance nécessaire qui se met doucement en place.

Petit Guide de survie des autistes en milieu neurotypique. 1- Se débarrasser des nuisibles.

Si chacun de nous projette au monde ce qui l’habite, n’oubliez pas que ces effets de miroir sont aussi déformants quand certains sont mal dans leur peau et qu’ils projettent leurs dilemmes sur vous pour mieux vous reprocher ensuite les comportements qu’ils ne supportent ni n’admettent pas d’eux-mêmes et qu’ils pratiquent pourtant sans forcément s’en rendre compte.

Les bons gentils autistes et les méchants « Asperger » et « AHN ».

Parce que le sujet des Autismes (et du handicap en général) ne devrait jamais être un Western Spaghetti. Ni un règlement de comptes à Ok Corral (encore moins publiquement, encore moins venant de la part de RESPONSABLES d'associations, qu'ils soient NT ou autistes).

Meltdown & Shutdown autistique, repli & effondrements, en finir sereinement.

Colère, tristesse, dépression, angoisse, panique, anxiété, agressivité, agitation, crise de nerfs, de larmes, pétage de câble, pète au casque, pétage de boulard, explosion, craquage de slip, si tous ces termes peuvent être facilement compréhensibles par chacun, appliqués à l'autisme, ils portent des noms différents pour une raison fort simple : leurs déclencheurs et fonctionnements ne … Lire la suite de Meltdown & Shutdown autistique, repli & effondrements, en finir sereinement.

Révélations sur La société secrète des Autistes.

Au cas où un peu de racolage sur le vaste sujet de la sexualité fasse pointer quelques curieux... Je vais encore être très décevante et devoir briser un autre mythe qui a la vie dure. Les autistes ont une sexualité. Il y en a même qui baisent. Et d'autres qui fuckent carrément. Et oui, parmi nous se trouvent beaucoup plus de gens mariés ou qui ont des enfants que vous ne pourriez l'imaginer. Et ouais, déso, mais ON SE REPRODUIT AUSSI.