Les jours défilent, les informations, on a pas le choix de vivre différemment, d’organiser ses routines différemment pour ceux qui avaient coutume de sortir à heure fixe, de compter leur temps passer à chaque chose et parfois on ne sait plus s’occuper ou bien on a des choses à faire et du mal à l’organisation.

J’aimerais dire que j’ai un train de vie qui me permet d’apprécier la chaleur d’un jardin, le temps de lire ma pile sans fin à laquelle je n’ose même plus jeter un œil. J’aimerais que la pelouse d’immunité de mes voisins d’en face redevienne le terrain moins bruyant qu’il était, à entendre juste les enfants gazouiller et jouet, et non pas un lieu de « m’as tu vu? » depuis que quelques caméras s’y égarent, que d’autres se mettent subitement au sport, au chants en canon, ou font le matin tristement le tour de la pelouse plusieurs fois en silence pour se dégourdir les jambes… J’aimerais mettre dans un bac séparés les autistes et les non-autistes, mais si les difficultés ne sont pas forcément les mêmes, le confinement lui, demeure, avec des manières bien différentes de le gérer.

(je vous ai mis ce .gif de chien qui ressemble au mien : ainsi vous savez et je plains énormément ceux qui pensent me connaître en ne sa basant que sur les réseaux sociaux, autant que ceux, et même si je ne les vois pas souvent en temps normal, qui me connaissant vraiment et de longue date, me manquent parfois… et parfois plus souvent que juste parfois).

Jour 35 – lundi 20 avril.

Rien sauf du ménage et des mises à jour. Et ma séance de sport quotidienne. C’est que je commence à me re-gainer après 4 semaines de patatage complet et d’insurmontable difficulté à m’installer ailleurs que sur le canapé. Le tout avec une énergie de moule. Et une grande frustration de reporter au lundi ce que je fais habituellement le vendredi pour avoir la joie d’apprécier le weekend où je prends d’autant plus soin de ne pas sortir.

 

J’envie beaucoup ceux qui ont la possibilité de cuisiner, d’avoir le temps de préparer des petits plats, je les déteste autant quand ils publient leur photos de jolis pains sortir de la machine, gâteaux, etc, et je ne peux m’empêcher de regarder, parce que j’aimerais bien être à leur place. Mais que les pénuries, le manque de temps (je suis sensée passer 35h sur ma formation par semaine, je ne suis même plus sûr d’avoir atteint les 20 heures la semaine passée… de nouveau j’aurai rendez-vous avec mon mentor le lendemain.

 

Vraiment si vous aimez et avez la possibilité de cuisiner, et moi qui le faisait auparavant, plutôt motiver à l’idée de ne pas vivre seule à l’époque et de pouvoir partager mes plats, je n’hésiterais pas deux secondes. Je rêve de ré-installer l’application Marmitton, et à défaut et par ce temps magnifique dont je ne peux pas profiter, d’inviter des personnes à venir goûter mes tartes, ma super recette de houmous pour laquelle on m’a si souvent félicitée ou juste de me faire du Tian et d’apprendre à faire des raviolis asiatiques, ce que je préfère manger au monde. Au lieu de ça je prends soin de moi autrement, du moins j’essaie, c’est bon pour le moral, c’est bon pour se rappeler qui on est.

 

 

Jour 36 – lundi 21 avril.

9ème jour de sport. Je n’ai JAMAIS été très sportive dans la vie. En fait j’ai été dispensée à partir du collège jusqu’au lycée où j’étais très asthmatique avec beaucoup de séjours à l’hôpital et des sacs de médicaments comme des sacs de courses (vous vous rappelez des sacs en plastiques à deux anse avant que ce soit interdit : ce genre de sac plein à ras bord, tous les mois). Ça et quelques humiliations au primaire, sur ma maigreur, et des profs d’EPS qui pensaient que je faisais exprès de ne pas suivre les lignes du fond de la piscine Olympique, alors que j’étais juste suffisamment myope comme une taupe pour qu’elle se transforment en autoroute quand je devait faire l’exercice devant toute la classe seule en me faisant engueuler par la prof.

 

 

Je me suis mise à l’escrime en 2017, parce que je passait trop de temps au bureau, parce que ces heures sup n’étaient pas rémunérées, parce que je voyais ma consommation de cigarettes n’en plus finir, par stress, que ç’en devenait morbide en plus du budget que ça supposait déjà. Une manière de finir le travail à l’heure une à deux fois par semaine « je ne peux pas j’ai escrime » (qui m’obligeait finalement à revenir plus tôt le lendemain matin… et à combiner les heures sup’). Je ne m’y suis pas fait de copains, j’ai découvert comme la sociabilité, et les sports d’équipe ou le travail d’équipe tout court n’étaient définitivement pas pour moi. Mais j’y suis allée, et je n’y ai pas eu de regrets. L’année suivante, des soucis de santé, des soucis d’entreprise, des soucis par tout (je ne suis pas née le jour de la chance, comme dirait une de mes anciennes et bien aimée collègue, travailleuse et fonceuse comme je l’étais aussi, qui a fini en burn out de longue durée, et moi qui toujours sur des fil, et à la limite de l’implosion (ou de la transformation en problèmes de santé graves, quand le corps dit stop parce que a tête est trop dure pour raisonner et à trop d’habitude d’accepter l’inacceptable, on ne se voit pas forcément sombrer). Alors moi et la course : S.O.S. Ce message s’adresse aux non-sportifs qui n’ont aucune motivation, mais qui ont déjà regarder ces vidéos de gens endurants, qui transpirent à peine en faisant des pompes ou des mouvements pas possible, le corps taillé à la perfection, narquois, le sourire aux lèvres. Je n’ai plus eu le temps, ni les moyens, ni les ressource de santé nécessaire pour refaire de l’escrime. Je n’arrive toujours pas pour autant à vendre mon matériel, j’appelle toujours mon épée Excalibur. J’aimais l’escrime en tant que personne autiste, à cause de l’armure, à cause du fait qu’il n’y ait aucun corps à corps sauf à bout d’épée, c’est depuis mes viols que j’apprends que certains cours sont destinés aux femmes victimes de violences et que ça aide à la confiance en soi (le sport aide à la confiance en soi : il y a cette petite victoire sur soi-même à la fin d’une séance, ça ne vient peut-être pas les premiers jours, où on peut se sentir un peu nul, un peu gauche… en particulier quand on est dyspraxique… même légèrement. Je comptais sur l’escrime aussi pour corriger un peu de ça. Ah! Le maître d’arme se moquait bien « Je ne sais pas ce que tu prends, mais j’aimerais bien essayer la même chose » et moi de lui répondre « Mais j’ai un problème de repères dans l’espace et de coordination » et de se moquer encore. Peut-être que ça ne se voit pas à l’état naturel, on vit avec soi-même, on adapte son corps à ses habitudes, pour s’asseoir, pour la préhension, on répète et on trouve des positions confortables. En revanche quand il s’agit de mouvements coordonnés de telle sorte, suivant des règles établies, c’est moins évident. Et ce cours de self défense où d’entrée de jeu on m’a dit que ce n’était pas la bonne position, et être seule dans un groupe de 30 personne à mal coordonnée ds bras et des jambes tandis que d’autres au même premier cours y arrivent sans problème. Et qu’on te le répète, et toi tu prends l’appui ou tu es confortable, parce que ça ne marche pas autrement, et malgré tout tu marques les points, mais pas comme tout le monde, alors il faut corriger, on te fait remarquer 10 fois en trois heures et c’est malaisant. Rinàfutt’, au moins j’essaie. Et puis j’ai fui aussi, parce que cette fois il y avait du corps à corps et même juste les mains : YURK.

 

 

Non je ne peux pas dire aujourd’hui « J’aime le sport ». Mais… Je vais sur mes 40 ans. J’ai arrêté de fumer. Je n’ai pas le choix de prendre dans les rayons… ce qu’il reste… et une cuisine d’un mètre cinquante, ce n’est pas une image, c’est sa surface réelle. Mais je vais être en formation pendant un an, et je suis confinée depuis 15 jours avant ce fameux 18 mars. Je vais être en formation pendant un an et 3 mois, pour raisons de le gouvernement a bien joué son coup pour la gestion du Pôle emploi devienne du grand n’importe quoi que ce soit pour ceux qui y bossent et ceux qui ont quelques droits… (celui d’être policé entre autres, j’ai au moins tiré mon épingle du jeu pour ça… grâce à mon inaptitude : ouais ouais je vois le côté positif, j’ai ce choix, ou celui de la fenêtre, parce que je suis pas très médoc, ni pendaison, que j’ai pas d’arme, que je ne serai pas capable de m’entailler et pas sûre de me réussir depuis le deuxième étage, est ce que j’exagère ou que je me moque des personnes en dépression ou suicidaires? Non parce que j’y ai déjà pensé, que parfois ça revient, que je ne veux pas d’anti dépresseurs non plus, gardant en tête que ce qui vaut pour moi ne vaut pas forcément pour les autres).

 

 

Plus rien ne marchait dans mes routines : les rayons : pas pareil, mes monomanies alimentaires : plus possible de faire le plein habituel obligée de manger des trucs bizarres, avec des matières que j’aime pas. J’aime la matière des aliments plus que leur goût, à l’exception du fromage, sans doute… qui allie les deux et quelques autres choses dont on peut pas dire qu’on peut survivre en ne mangeant que ça malheureusement. Je suis un control freak de la bouffe, surtout parce que la bouffe : ça me fait chier sauf quand c’est très très bon mais que dans l’absolu un monde où on aurait pas besoin de se nourrir pour survivre me conviendrait parfaitement, au moins autant qu’un monde ou personne n’aurait de cheveux, ou ne serait stigmatisé pour avoir une « boule ». J’ai un système d’apport qui m’est tout particulier, parce que justement j’ai de la facilité à manger de la malbouffe. Que je ne suis pas fana de fruits et légumes, alors qu’il faut, que je le fais, que c’est une corvée et que je régule avec des compléments alimentaires. E, ce moment je bois un verre de jus d’orange par jour, alors que je déteste le jus d’orange mais c’est ce le seul truc à peu près digeste où qu’y a un peu de vitamine C (comptez pas sur moi pour acheter des oranges), je varierais plus en vivant avec quelqu’un comme ce fut déjà le cas, mais la contrainte serait la même sauf à partager. Alors le spooooort…. quand on aime pas ça… Je déteste la sueur, aussi, ça aide bien… Mais bon.

 

 

Fait est, que, et j’ai pu le constater chez d’autres, neurotypiques ou non, je n’arrivais plus à me coucher tôt, j’ai des échanges avec une personne NT qui fait la même formation : on a des problèmes de concentration. Il est dur de se coucher tôt, encore plus de se lever tôt pour ceux qui ne travaillent pas, là encore je ne dis pas que la vie de ceux qui bossent en ce moment est crème, bien au contraire, surtout dans ces conditions… Mes routines, mes repères dans le temps sont démolis. Et une nouvelle fois, je n’ai pas les moyens avec mon passif de tomber en dépression, la seule chose qui me sauve, c’est… mon chien. ça régule au moins la journée, il faut le sortir. Combien de fois j’ai entendu « Ah ouais mais un chien faut se lever, faut le sortir », pour moi sans gosse et sans job en ce moment, ça régule.

 

 

Fatiguée des infos anxiogènes que je lis sur le COVID, et je vois des gens s’atteler toute la journée à séparer le vrai du faux, faire maintes recherches, et passer par mille émotions que je ne pourrais pas supporter à leur place

Jour 50ème et quelques (le 07 mai)… pour clôturer.

… Et parce que je n’aime pas laisser les choses en plan. Cette heure de sport matinale m’a aidé à reprendre un peu pied, ou organiser mes journées. Le seul conseil que je puise donner en cas de confinement forcé est : ÉLOIGNEZ VOUS TOUT DE SUITE DU CANAPÉ si vous aviez un tas de trucs à faire en stand by.

 

 

J’ai un peu pris les conseils de mon psy pour réussir à me sortir de cet état (de doigts dans le popotins perpétuel et culpabilisant)… en écrivant une liste de « Gratifications ». sur une feuille A4, et sans l’avoir re-consulté après une semaine, au rendez vous suivant : vu que j’avais quasiment tout fait malgré la lutte pour me concentrer plus de cinq minutes sur quoique ce soit d’autre que manger, regarder Netflix et traîner mes chaussettes sales sur les réseaux sociaux, j’ai commencé à reprendre pied. Mes routines ayant totalement déraillé, j’ai suivi à la lettre ses conseils, suivre à la lettre ce que nous dit une personne référente, avouez certains d’entre nous sont assez champions de ce côté là. Donc le conseil d’après cette liste : picorer, et en faire un peu par ci par là.

 

 

Pour les retours de SPT, très bizarrement aussi, parce que ça commençait à redevenir vraiment envahissant, j’ai aussi appliqué ce conseil : mettre dans un objet, un cahier, un dessin, n’importe quoi de matériel en projetant mes traumas dessus et le bazarder.

 

 

Ne sachant trop que faire, n’ayant pas de grande idée… J’ai vu ce paquet de mouchoirs sur la table (en divaguant devant Netflix), et puis j’en ai attrapé un, j’ai commencé à le « modeler », comme si c’était un personnage, comme si le papier était une sorte de pâte à modeler un peu particulière à manier, et me voilà avec deux petits bonshommes en papier. Il s’agit donc de mes deux principaux agresseurs, et j’avais envie de les brûler, l’idée des mouchoirs à du venir de là. ça m’aurait embêté de le faire dans l’évier, parce qu’il y a toujours des restes à nettoyer ensuite et que je l’ai assez bouché comme ça (pendant 3 mois… ) avec des feuilles de maté. Je les ai brûlé au dessus des toilettes : c’était génial. Avant que les flammes arrivent sur mes mains, je les ai laissé tomber dans la cuvette, et la première fois, ça ressemblait vraiment à des corps carbonisés avant de tirer la chasse. L’image est magnifique : brûler deux merdes et tirer la chasse. j’ai du le faire 3 ou 4 fois, j’ai quand même du reprendre tout le staff d’anxio pour dormir depuis, et je ne m’en passe pas encore pour cause de repères temporels totalement déréglés. Mais une semaine plus tard et pour la première fois depuis un an : j’arrive à dormir du côté du lit que je fuyais jusque là, quel que soit le lit, quel que soit l’endroit où il est positionné.Je dors « presque » comme avant. Et je n’ai presque plus de paralysies nocturnes. Cool.

 

 

Je me suis tenue à cette fichue discipline contre mon gré, mais tellement payante, de poursuivre les cours de sport « spécial confinement » de Christophe Ruelle retranscrits sur (en live à 18h sur youtube, perso je les fais au saut du lit, le sport me réveille, la morning routine vent après). Finalement c’est ce qui m’a le plus aidée à organiser mes journées ensuite et à ne pas passer tous mes débuts de journées parfois jusqu’à 15h du matin en errant de site en site sans faire + de 3h de mon job de formation, contre les 5 que je suis tenue de faire réellement . J’ai donc fait 22h de sport en à peu près 22 Jours. Je travaille réellement ma formation pendant 5h par jour tous les jours depuis une petite semaine. Terminé les apéros visio, bon j’ai du en faire 4 en tout depuis le début, ça n’aidait pas le sommeil non plus. Au final j’ai réussi à me décoller de toute cette suite d’infos qui racontent tout et rien sur le COVID et tout ce qu’il entraîne. Je me réveille, je fais mon sport, je me lave, je sors le chien, je prends mon café, je fais une ronde sur les réseaux sociaux, je mange avec une durée de 1h30 – 2h grand max sur Netflix, je passe mes 5h de formation et je me prépare au coucher. Toutes mes journées sauf rdv de mentorat, courses ou psy sont les mêmes. Et bien même si je n’arrive pas encore à me lever à 7h ni à me coucher avant 23h30 (ce qui est mieux que minuit), ça commence quand même à aller un peu mieux.

 

 

Je tenais absolument à faire un point Club des baltringues d’en face (bah oui quand même, après les avoir eu sous le nez tous les jours). Ils n’ont pas arrêté de me gonfler, heureusement le casque à réduction de bruits était là, et j’ai dû tous les jours trouver une occupation pendant cette heure de torture quotidienne. Je pense qu’ils se sont fait reprendre pour la sono et l’ambiance Interville, parce que je les ai moins entendu, mais c’était peut-être le casque. Ça a fait ma pause après le job et pendant ou avant de dîner je suppose… J’ai écouté des podcasts, écouté des chansons…. Bref, je ne me suis plus laissée perturber.

 

 

J’ai aussi pris ma petite victoire matinale quotidienne, en faisant ce sport. Bien souvent à l’heure où je finissais ou en milieu de cours, un mini club qui s’est monté en face faisait la même chose… Comparer leur mollesse à mes séances de cardio, de Bootcamp, de Fit, stretching, renforcement musculaire et autre Pilates, m’a donné une petite revanche, en ricanant entre deux squats en les regardant par la fenêtre. Je n’ai jamais aimé le sport, en particulier ce type là, sauf l’escrime, va en faire avec des problèmes de migraines hémiplégiques et autres coordination pieds et mains, mais j’aimais ça et je n’ai toujours pas capitulé. Mais ce truc m’a fait passer une sciatique, rétabli mon équilibre alimentaire, se regainer le corps donne une meilleure confiance en soi, une meilleure appropriation aussi. Je compte continuer. L’histoire ne dit pas si je le ferai, mais peut-être je trouverai quelque chose qui me plaît bien et m’y tiendrai. (en attendant je commence à avoir un cul de feuuuu, juste ça, ça me donne la motivation). Mais pour revenir à nos baltringues, c’est devenu carrément un festival de gloire à eux-mêmes. Concerts, perchistes, un type qui se la pète avec son parapluie de photographie à faire des portraits et à mettre 5h à se préparer tous les soirs pour que tout le monde voit bien son parapluie photo…. Rien que pour ça j’ai hâte que ça se termine… Pour le reste je ne suis pas trop pressée.

 

 

Je vois quand même les infos, qui a le choix de ne pas les voir? Je ne crois pas au 11 mai. Je crois que Paris sera déconfinée, mais pour mieux se contaminer. Je n’ai pas envie de ressasser ce qui se lit sur les réseaux. Je vois juste d’avance, des ruées de gens aux Buttes-Chaumont prendre l’apéro et se faire bronzer, des profs et encadrants dont j’ignore parfaitement comment ils vont réussir à dompter et tenir en laisse autant de petits humains à la fois qui n’ont qu’envie de jouer et de faire des blagues avec les copains. Et des métros bondés pris sans précautions. Bref j’y crois pas. J’appréhende déjà de retour voir le psy en présentiel. Je vais rester confinée 15 jours de plus sûrement et voir ce qu’il se passe… Et je m’en fous, parce que j’apprends à faire de l’Illustrator mon pour cours et mes activités parallèles.

 

 

Je ne comptais même pas terminer cet article, mais bon. Comme ça je suis plus tranquille pour passer au suivant, j’ai d’autres choses plus passionnantes que ma vie sur le feu, en attendant. Aujourd’hui a été une grosse journée de réussite à faire certaines choses, et une grosse pénibilité de remonter dans le temps, et de voir que deux personnes en qui j’avais fondé trop d’espoir et donné trop de temps et d’implications, m’ont fait des petits sales coups à distance et un peu avant le confinement aussi, je vais les figer là où elles sont aussi. J’ai perdue l’envie d’en avoir quelque chose à faire et de vouloir rassembler ces deux là. Je vaux mieux que ça, avec des gens moins rêches.

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