Celui qui voulait notre peau.

Jour 28 – Un nouveau discours de la honte.

Lundi 13 avril 2020

Dans la multiplication des erreurs, ce soir on attend. On connait déjà à peu près le résultat. Confinement jusqu’au 25 minimum. Plus de concerts jusqu’en 2021. Plus de culture. Nombre de commerces qui vont mettre la clef sous la porte, sûrement des départs pour ceux qui le peuvent.

Les commandes d’armes de répression ça va.  On croise juste les doigts pour qu’il ne refile pas la main à un confrère comme ça a été le cas dans la transition Hollande – Macron.

8h30 Réveil. 15 minutes de méditation avec Petit Bambou. Cours de stretching avec Christophe Ruelle, en ligne. Parce qu’à ce rythme là je vois pas comment reprendre la moindre activité sans être en forme physiquement. Et depuis ce matin, l’appli City Surf « Procrastination ». Je tente tout, parce qu’au 28 jour, la guerre elle commence ici.

12h12. Le déjeuner. Des œufs, des choux de Bruxelles, les oeufs il paraît que c’est bon pour le sport et comme les séances de sport sont tous les jours, ça tombe bien… Il m’en reste 21.

 

4 ans que j’avais pas du acheter d’œufs. Sauf en Croatie avec le BF, parfois y a que ça à bouffer. C’est son anniv le 11 mai. Les 40 ans qu’on pourra pas fêter, j’ai la haine. Le mien va sûrement passer à la trappe aussi, même si c’est en fin d’année, comment veux tu économiser la privatisation d’un petit endroit pas cher, en regardant le fric fondre comme neige au soleil depuis le début de ces conneries.

Une plausible explication sur le syndrome de la Peau Dégueulasse en confinement… (le sport permet aussi de suer comme un porc et de se débarrasser des toxines à force de rien fiche).

L’aprème, j’ai bossé 5h. Je me suis refait une séance (demie) de cardio. Ensuite j’ai pris un bain en écoutant 2 podcasts conseillés par un pair et ami (je vais tous les écouter, ça concerne aussi bien les filles que les garçons pour mieux se comprendre : Féminisme is la new Virilité, ceux qui veulent VRAIMENT nous défendre : ça s’appelle les couilles sur la table : https://www.binge.audio/category/les-couilles-sur-la-table/).

Ensuite avec le BF, on était prêts à dîner par Whatsapp interposé… Vlà tout ce que j’ai compris (aka pas grand chose quand il s’agit de politique). Mais bon. J’ai eu ma dose. J’ai Méditation – Cardio – école demain. J’ai pris mon 1er anxio pour me prep à dormir (avant le discours de Mamac), et là c’est l’heure du deuxième devant The Community (y a Abed dedans, c’est le meilleur perso, il est aspie c’est dit dès le début bien que j’ai lu des trucs où ils disent que non, et peu importe il est super attachant… Y aussi Gillian Jacobs, mais elle ressemble à rien par rapport à dans « Love » et son perso est juste reloue, malgré son côté Barbie).

Donc la retransmission du 20h, pour ceux qui ont eu trop peur de mater (je vous comprends, moi-même j’étais pas tranquille)

Résumé :
– Il a bien pris des couleurs depuis la dernière fois… (le BF pense que c’est « MAC »… quand même il est assez orange. OD de Terra cota, il a du confondre avec son autre poudre de perlimpinpin)
« Nous sommes fatigués ».. (ouais sous-race : on est fatigués de serrer la ceinture à cause de vos conneries d’actionnaires)
– Textuellement : « Les hôpitaux français ont réussi à soigner TOUS CEUX qui se sont présentés ». (le mec est High, mais alors au niveau Stratosphérique)
– « On a pas eu autant de masques qu’on aurait voulu » : remise en question 0, il avouera rien, il s’excusera pas.
– « Il y a une pénurie de masques dans le monde entier » (Sauf en Allemagne, au Maroc etc…. HEM)
– La guerre, mener de front etc ». Tain mais le mec il a 40 piges, il sait pas ce que c’est en vrai une guerre.
– Il a vu des « ratées » dans la prise en charge (mais ça vient pas de lui c’est principal)
– « Il n’y pas de rupture alimentaire ». Lui ça se voit il se torche dans la soie, il a jamais vu une boîte de Barilla, la farine… ouais la farine, je vous laisse deviner.
– « Innover c’est agir… blah blah ». Il a tout fait, cherchez pas, il est à jour, il a assuré.
– « Les hôpitaux sont saturés » (bon, ça vient de changer, 3 secondes avant on était niquel)
– « Calmez vous jusqu’au 11 mai »… (il espère que ça va nous calmer, c’est une date psychologique, c’est une pandémie ça va durer 2 ans, avec des sursauts etc.. ça va être DALLAS, les gens)
– « Nous allons doubler les lits » (des lits magique… y en a… peut-être on nous a menti sur l’argent du coup ^^, perso j’ai préparé les olives et le gin, j’attends)
– « Certaines villes ont mis des couvre feu, je compte sur les élus locaux etc (coucou Anne H.) mais bon, tout le monde se tient très bien, on reste comme ça. GOGOGOGO les buttes chaumont.
– « La solitude etc, c’est dangereux » (Y o le manque de tunes aussi, et en plus ça isole, cocoloizo)
– « Il faut que les personnes âgées puissent continuer leur vie » (aka = on attend qu’ils meurent)
– « Nous allons nous consolider économiquement » (là il parle pour lui, arrêtez de croire au Père Noël, c’est une ruse)
– « Je compte sur les assurances pour nous soutenir et j’y veillerai personnellement » (ceux qui en ont, éventuellement…y a HSBC qui lui a refusé un prêt on dirait)
– « Il faut que les enfants les plus démunis puissent aller à l’école pour devenir intelligents et réussir dans la vie » (oui je sais pas si vous l’avez capté celle là, mais en gros si t’es pauvre c’est uniquement parce que t’es con. (Mépris de classe : vite, vecteur de transmission précaire GO BACK to l’école contaminer ta famille après)
– « Bon bah la culture, on verra un autre jour, allez hop fermé jusqu’au 14 juillet, comme ça vous allez tous trimer tout l’été, Balek, vu que je vous ai déjà sifflé les vacances » (en même temps ça sert à quoi tant qu’il suffit de traverser la rue pour avoir un vrai travail sous couvert d’être allé à l’école)
– les gens à risque : déso, vous vous confinerez plus longtemps (le temps que ça se re-contamine dans tous les sens, tranquillou, joker le meilleur des mondes).
– On va prioriser les tests sur les personnes âgées (ceux qui votent même à moitié morts, et qui plus haut doivent continuer à faire leur vie)
– « On rouvre les frontières européennes » (tu la sens la deuxième vague, là ou pas?)
– « Il y aura des masques grand public » (des masques de Dali à la Casa de Papel et autres Anonymous ouais)
– « Le nombre de cas est minime » (rendormez vous ayez confiance)
… roulement de tambours Actor Studio (tout est dans l’intonation) :
« Nous sommes et nous allons rester unis » (unis contre toi, oué)
– « Je vais faire entendre vos voix gnagna europe » (pathologie de la personnalité multiples : il parle de lui en fait, sa voix, nous on veut juste du fric de l’alcool et des jeux)
– « On va annuler la dette de l’Afrique » (pas trop tôt, mais annulez les autres en fait, qu’on respire un coup, là, c’est de vos dettes qu’on parle)
… Il est sur un coup, il pue le Frexit (-= la porte ouverte à la Bleue Marine, là, ça craint)
– C’est pas normal, faut que hommes comme femmes aient un meilleur salaire » (no shit, Captain Obvious… still waiting, notez bien celle là, faut se la garder sous le coude)
– « Il faut que les personnes les plus vulnérables s’en sortent » (ça fait 30 ans aussi, still waiting)
– « Il faut se remettre en question moi le premier » (+1 pour la tentative, mais ne fait quand même aucun effort en classe)
– « Nous retrouverons des jours heureux » (là je sèche, je vois juste Giscard en peignoir avec le générique de Happy Days en fond et/ou mon reup en train de mef dans le métro en m’emmenant au taf sous Mitterand parce qu’y a grève de l’école alors pas le choix : il était archi, à l’époque c’était cool)
On est mal barrés, on est mal barrés…..

Jour 29 – La culture c’est nul.

 

 

Mardi 14 avril 2020.

Encore un mois. Inchallah… Date psychologique. Pas de tests de masse, 2ème vague au tournant. Ce mec veut nous tuer. (Vous savez de qui je parle).

Sinon j’ai défoncé ma soutenance au P2. En revanche j’ai un mois chrono pour le 3, ça va être coton. Sauf que j’avais déjà commencé à faire le tour du pâté de maison depuis une bonne 10? 15zaine de jours?

J’avais ce petit projet en tête pour aider à sauver un petit commerce de proximité, et puis c’est tombé à l’eau, et ça m’arrange par rapport au temps imparti de ma formation, et que j’ai de mon côté des choses plus lucratives (vu l’état de mes comptes) à finaliser.

Ma journée est fichue comme ça :

Ma soutenance devait être annulée. Puis finalement j’ai reçu une proposition de conserver le rendez vous pour le jour même. J’ai accepté, j’en avais marre de ce Projet 2, et je dois gagner un max de temps (que les papiers de prise en charge soient traités ce qui est pas gagné en cette période et dans la mesure où je paie en attendant et que ça passe devant le loyer). J’ai eu 1h30 chrono pour réviser, j’étais en passe de changer mon jean en pantalon marron. À la one again et bistouflaï, j’ai mangé mon assiette en regardant les cours de peur de tomber sur une question méga piège. Rien de préparé, pour moi c’était grillé depuis ce weekend.

Et bah… Excellent. Avec des axes d’améliorations… sur la préparation, justement et pour cause. La prochaine fois, ça doit ressembler à un Ted X, j’ai passé les deux premiers projets faciles, les suivants sont beaucoup moins de la tarte, le vrai travail commence maintenant. J’ai risqué ma vie en allant à la Poste. Et ouais comme toute pauvresse qui se respecte plus, je peux pas refuser d’envoyer mes Vinted, aussi imprudent que ce soit, dans le panier de crabe actuel dans lequel je suis…

17h20, j’annule officiellement cette journée dont je ne ferai rien de plus, mon emploi dut temps ayant totalement été perturbé par des imprévus. Continuer à suivre mes cours jusqu’à 18h. Sortir le chien. Manger. Préparer mon sommeil. Faire tout ce que j’ai pas pu faire aujourd’hui dès demain. (Arrêter de regarder des objets sur le net avec Alf dessus, alors que j’ai même pas les moyens de m’offrir un  autocollant pour parebrise alors que j’ai pas de bagnole). Terminé pour aujourd’hui Balzac. J’ai loupé mon sport et ma méditation du matin. Sauf ma soutenance, ma journée est officiellement screwed.

 

 

Jour 30 – Migraine Hémiplégique Sporadique.

mercredi 15 avril.

Début de migraine hémiplégique, symptômes grippaux, règles. Un sac plein de médicaments chez ma pharmacienne préférée pour 1 mois. Une heure de ‘Toutouyoutou » avec Christophe Ruelle sur YouTube. Pas de jogging. Oubli d’animer une page pour la publi du mercredi, reporté au lendemain. 1 quart d’heure de méditation raté avec Petit Bambou loupé parce que problème technique de son entre le casque et le téléphone portable.

 

Gros changement depuis le Toutouyoutou matinal et le fait de faire dire les heures à l’ordi : je retrouve mes repères dans l’espace, je suis plus en forme après ma séance pour enchaîner la journée qui suit. (Sauf en cas de migraine). Il a fallu dégainer les Triptan… qui me donnent autrement mal à la tête quand leur effet s’estompe, de même que le Prazépam à prendre au dîner pour me préparer au sommeil, thank you le SPT confiné qui refuse que je veuille aller au lit, parce que j’en ai toujours peur.

 

Nouvelle technique pour éviter la fête à la saucisse, du bloc d’immeuble d’en face : un podcast des Couilles sur la Table par jour (qui est aussi bien pour les filles que les garçons, si ça vous intéresse : non le féminisme n’est pas un militantisme extrémiste de femmes mal baisées… mais plutôt de femmes plus épanouies que d’autres sexuellement, d’ailleurs, recommandée pour ma part par Oh!?… un amI). 2 épisodes de The Community sur Netflix parce que ❤️ Abed ❤️ annoncé comme Asperger dès les premiers épisodes de la série (et troisième acteur favori parmi les autres personnages). 2 comprimés de paracétamol. 2 anxiolytiques.  Une session de mentorat très riche, après la réussite complète de mon Projet 2, retour de motivation pour le projet 3. Et toujours, beaucoup de migraine dans la journée, et peu d’ordinateur, de fait.

Pas de mise à jour de blog, que je fais le lendemain, pas de cours ou à peine.

Fou comme le temps pour aller en pharmacie est long, vu la décontamination que ça suppose au retour. Beaucoup de  ménage, beaucoup de tea Tree et de Ravintsara dans le diffuseur d’huiles essentielles.

 

Un peu de déception de personnes féministes non intersectionnelles, se vantant de ne pas avoir passé leur photo de profil en noir pour rappeler au hommes ce que serait un monde sans nous : par exemple de n’être jamais venus au monde…

 

Beaucoup de memes à faire à ce sujet… par fatigue. Par fatigue que les gens n’entendent que leur propre son de cloche sans comprendre la difficulté d’être une femme avec un ou plusieurs malus systémiques : femme + racisée, femme + LGBTQI, femme + handicap, et parfois tout ça à la fois, sans parler du handicap dit mental ou de différence neurologique, (malus compte double).

 

Et puis cette vidéo riche et instructive de Marie Da Silva, une Sainte en matière d’éducation des blancs sur la condition des personnes racisées dans le milieu du travail et au delà, en particulier des femmes :

Je ne vais plus à la chasse des informations sur le COVID qui au final ne m’informe de rien de concret hormis les chiffres.

 

Commande d’un masque en tissu sur Etsy, parce que c’est mieux que rien et que je n’ai rien pour coudre, mais de quoi désinfecter les tissus. J’ai pris celui là parce que la livraison me semblait la plus rapide, et que par rapport aux frais de port (ici gratuit), ceux de similaire à moindre coût en apparence semblaient plus cher et avec plus de délai. Si vous souhaitez tenter cette aventure : vérifiez bien les frais de ports et le nombre de couches, pour rappel qu’un lavage à 60° est nécessaire pour une utilisation régulière. Pour la recherche, tapez « Masque protection France », et vérifiez bien dans les best sellers, notes et commentaires qu’ils regardent bien les masques et non les autres créations de ceux qui les fabriquent. Vous ne souhaitez pas les recevoir dans 3 semaines. De mon côté je ne comprends pas qui sont les particuliers qui en portent des médicaux dans mon quartier, où les trouvent ils, de même que les gants, jetés à même les caniveaux, tous ces masques que la plupart réutilisent ou dont ils ne savent pas se servir.

Réception 10 jours plus tard d’une commande Aroma-Zone contenant mes recharges d’Huiles essentielles respiratoires et anti stress ainsi que 100mL de gel hydroalcoolique pour mes rares sorties en extérieur. Une petite déception (de 2 euro, mais tout de même). Bien que faisant le job, bien qu’enrichi en ravintsara pour le côté anti microbien, et de je ne sais plus qu’est ce pour la douuuceur, maintenant qu’on a tous les mains rêches à force de se badigeonner : la chose fait quelques « grumeaux », donc difficile à sortir du flacon ou à transvaser dans un plus petit, mais par défaut : fait le job à moindre frais, vu le cours du gel hydro qui va bientôt entrer dans le CAC 40.

 

Un peu d’administration mais c’est pas fini… Il y en aura d’autre demain.

 

Jour 31 – Jetlag Autistique.

Lever 6h30 pour être à l’ouverture de Carrefour City, pour un appoint. Problème d’intendance. Pas de douche (pas de douche avant mon Toutouyoutou quotidien). J’ai retiré pour rien, je déteste retirer de l’argent que je n’ai pas pour rien. Cette formation à avancer le temps que le Pôle Emploi fasse le job est une hémorragie, et encore j’ai de la chance dans les automatismes, pour une fois : maintenant que le dossier est fait, peut-être que ce sera plus vite bouclé pour la prise en charge.

J’avais bien noté les horaires, écrits en gros sur les portes : Carrefour City 7h. Casino : 6h. J’avais besoin d’un appoint, parce qu’au bout de 2 Drive à ne récupérer que la moitié des produits, et pour la plupart des manquants ceux les plus essentiels, outre un stock conséquent de parmesan, de fromage râpé, de ketchup, de pesto et de péku, les courses le niveau de nourriture pour tenir le week end, jours les plus anxiogène pour faire des courses, se réduisait à peau de chagrin. Et le Drive à oublier, sauf les promo des produits en double, attendre 3, 4, 5 jours de pouvoir récupérer une demie commande, aucun intérêt.

 

Je pensais pouvoir aller à Carrefour City, ou c’est moins cher, même s’il y a moins de choix, et que peu importe pour quelqu’un qui a des monomanies alim’ et trop l’habitude des gnocchis patates, stock de mozz’ à 2 balles (non mais parce qu’on m’a aussi reproché de manger des sticks de mozzarella de bourge de Bobo, figurez vous, je vous demande le prix de vos légumes bio, moi, vous connaissez le cours de la bouffe à Paris, ou vous voulez des détails?), et autre lait fermenté (pour les lacto bacillus), et bien non. Toutefois que seules 4 personnes faisaient la queue à Casino. Peut-être une occase, sauf que Casino et ses promesses d’être ouvert à 6h, n’ouvre plus qu’à 8. Vous connaissez le prix d’une place en début de file devant un hyper? Une heure, et si tu abandonnes, tu es foutu. Et ne parlons pas de la meute des vendredis. Bon 22 euro. Pas si mal. Parce que comme attendu, bien sûr les gens cherchent les produits Casino et « Tous les jours » (leur marque premier prix) plutôt que Lustucru. Forcément, tu prends ce qu’il y a. C’est beau le confinement où il faut manger pour tenir… mais que ce qu’il y a. Ok, en Néoliberalistan, nous sommes des consommateurs exigeants (et j’imagine pas le bordel que ça doit être pour les vegan de pas avoir de farine). Je rajoute la carte Autiste, et je suis frustrée depuis des semaines  : le ravioli ne vaudra JAMAIS les gnocchis-pôtates. Et alors la tête des fruits et légumes, j’en parle même pas, je tire pas mes nouveaux kilos de rien entre ce que je mange et ces dernières semaines de vie sur cul intégré au canaprout.

Donc je retire pour rien, 6 litres d’eau, de jus d’orange et divers dans deux sacs, sans compter le reste, et je paie en caisse auto, sans toucher le contacteur. Puis je m’enfuis vers Carrefour, (où la les petits amours qui tiennent le magaz’ je les connais, je les adore). Et Joie : DES BANANES, des vraies de vraies Galettes Bretonnes, des chips au piment d’espelette etc. 8 euro et des brouettes.

Résultat final. Je me suis levée à 6h30 pour revenir d’un APPOINT de courses à deux pas de chez moi à 9h00.

Encore une belle nouvelle journée perturbée. Où je passe presque plus de temps à quérir en ne sortant qu’une fois par semaine, de la pauv’ bouffe chère (déso mais pour 30 balles, je mange pour 10 jours à Lidl, même si c’est perturbant aussi, y a tous les trucs que je mange pas habituellement sauf quand j’ai du bol). Mais c’est loin, c’est toujours blindé, et même si les précautions des personnes qui gèrent le bazar sont dix fois plus précautionneuses, les gens ici : tu peux pas avoir confiance. Non seulement ça te fait prendre des risques mais en plus ça rigole quand tu gardes la distance entre eux et toi.

 

Je fais mes mises à jour ordinaire ensuite. Le maté, le oueb, le blog, le CM. Voilà tout mon Toutouyoutou reporté et je ne lâcherai pas, j’ai dit une heure de Toutouyoutou par jour, ce sera une heure, et la douche après. De fait et malgré un Dafalgan au réveil, j’ai mal à la tête. De fait il va quand même falloir forcer car je souhaite, terminer ma fiche de cadrage pour mon Projet 3 dans le weekend. De fait, je vais être en malaise une journée de plus, à moins que mon Toutouyoutou me ravigote, comme la veille, où juste après je me suis sapée la classe comme si j’allais au taf un jour de réception de V.I.P (on ne sait pas pourquoi). Il est 11h, ma mise à jour de page facebook, n’est pas faite. Je ne reporterai pas mon programme déjà perturbé une seconde fois, ne comptez pas sur moi pour ça. Peut-être à +, peut-être pas. La suite est déjà définie.

 

Seule joie du matin : le parquet sent la cire Sanytolée, l’appart les huiles essentielles qui vont bien.

On va dire que le soir, j’ai réussi à faire du Google Trends et du Benchmark… à part nettoyer les mini vêtements de ma collection de poupées Charlotte aux Fraises vintage (une des rares que j’ai gardée par envahissement constant de trop de collections diverses et variées).

 

Jour 32 – Une journée prometteuse…

 

 

Christophe Ruelle et son cardio matinal m’ont presque achevée, mais après une bonne douche, ça va.

Deux niouzes du flip du jour (je ne regarde plus les chiffres, mon baromètre est les gens qui n’en n’ont rien à péter dans la rue).

Là j’ai un peu de haine à l’idée qu’il y ait de nouvelles stigmatisations gratuites des personnes porteuses du VIH. J’en connais certaines. Devenues séronégatives grâce au traitement ou non, et une décédée, que je compte parmi elles, car c’était une personne extraordinaire, d’une incroyable richesse intellectuelle, d’une incroyable générosité, aussi, qui bien tristement s’est laissée mourir de lassitude. Je reste coite. Toutes ces rafales d’informations me laissent vide.

Ensuite une boutade, d’une personne qui s’est offusquée de ce tweet et a bloqué une de mes mutu à cause de ce tweet :

 

J’aurais ri au moins une fois de la journée. Non mais c’est vrai, qui sont ces terribles personnes qui n’ont pas de coffre de bagnole à remplir ni de cuisine suffisante et font les courses d’une semaine à pied à bras portant (éventuellement une semaine… en fonction des stocks…) pour oser clamer qu’elles ont marre de pas avoir de farine pour limiter la casse de l’inflation des produits de supermarché, hm? Salopes de Nullipardes sans honte, ni pudeur ni morale qui ont l’outrecuidance de vivre seules, dont je fais partie. Sérieux, j’oublie trop souvent que les pauvres n’habitent qu’au Pauvristan et qu’au delà tout le monde vit comme un Nabab.

 

La farine. Un enjeu politique majeur en cas de pandémie.

 

Donc je reprends mon Projet 3 à 15h50. Le casque sur les oreilles puisqu’il semblerait que le saxophoniste de l’immeuble en face, qui a fait de grand progrès, s’est cru seul sur Terre et s’imagine que tout le monde, qui a le même droit à ouvrir ses fenêtres à défaut de pouvoir s’aérer ailleurs, doit en profiter puisque personne ne travaille soi-disant…

 

La migraine et la gingivite sont là, et je ne peux rien y faire. Un de mes besoin essentiel va tomber en pénurie, ce qui ne va pas m’arranger vu que Amazon marche plus (et on le comprend bien) sauf qu’y que là que je peux faire des stocks de maté qui me reviennent moins cher que le café, quand à Paris le grammes de maté coûte sûrement plus cher que celui de la cocaïne.

« Ah bah t’as voulu habiter à Paris »… Oui bah des fois on va habiter à Paris pour taffer (je sais que c’est taré, mais quand on est seul avec un chien à charge pour qui on ferait n’importe quoi plutôt qu’avoir que des croquettes dégueu à lui offrir) et une fois qu’on y est, ça veut pas dire que c’est facile d’en repartir, même quand on en a envie.

Mon projet d’aider à relever un petit commerce est tombé à l’eau parce que les gens sont pas fichus de se mettre d’accord quand on leur propose de faire le job à leur place pour les aider spontanément : vous savez quoi?… ça m’arrange, c’est du temps de gagner sur ma formation, même si ça aurait pu y participer, j’en ai autant à faire sans ça.

Holy Crap… Le mec saxote « Halleluyah« . C’est pas un lance pierres dont je rêve pour les baltringues d’en face et leur fête à la saucisse quotidienne, non c’est d’un lance roquette. (y en a une qui chante, maintenant)

Même en prenant des cours de survivalisme, personne ne t’apprend à supporter un bloc d’immeuble qui a tellement besoin de se sentir exister qu’il va te faire chier tout le quartier avec des sons pourris. Même le chien est hébété. On préférait le Monsieur sans domicile qui a hurlé de 9 à15h la semaine dernière.

Tous les jours ça loupe pas : j’entends des ambulances/Samu/pompiers en regardant des gens se dorer le cul et faire du foot en face. Toutes les nuits ça loupe pas : j’entends des gens se hurler dessus et se menacer de mort dans la rue.

 

C’est bien ce que me disais ma bitching homie préférée : « Cette crise fait ressortir le meilleur et le pire des gens » (je pense surtout pour le pire, y a des trucs après faut pas s’étonner). Et je le dis bien après qu’on ait passé 3h hier soir à bitcher sur quelqu’un. C’est une bonne activité anti-stress le bitchin’.

Je lis aussi toujours plus de propos obscènes et décomplexés sur les réseaux. je vis ma meilleur vie sur Google doc, en fait.

 

Jour 33 – Entre Apocalypse et Résurrection. 🌱

issu d’ici

Samedi 18 avril 2020.

9h00. Réveil avec Migraine. Prise de médicament, retour au lit.

 

10h30. Se réveille d’un rêve extrêmement doux et confortant, dans la position dans laquelle je ne savais plus dormir pour cause de violences à domicile. « Quand nous rêvons nous sommes tous des génies » disait Hölderlin (je me trompe peut-être, ma mémoire a encore des ratées). Je dormais tout tranquillement dans le creux d’une aisselle d’un homme plus pâle que la pâleur que je connais à peine. Ni bien ni mal ni bien foutu, ni beau, ni moche. Juste lumineux et furieusement talentueux et 110 000 fois plus cultivé que tout ceux que j’ai connu, à 5… 6… ok une dizaine d’exceptions près. Je dormais juste, là, et c’était doux. Je ne sais plus ce qu’il disait, je ne voulais plus sortir de là, et le couple de la discorde qui fait trembler tous les murs m’a réveillé par hurlements au travers des murs. (ça faisait longtemps).

 

Une bonne heure de sport… Tous les jours un cours différent que je ne saurais nommer. Ce matin j’avais très peur… J’ai traîné. Beaucoup d’étirements et d’abdos fessiers. Les rares trucs que me font pas suer. En revanche ça n’a pas boosté ma journée du tout comme les autres jours. Il était tard… J’avais tiré sur la corde la veille aussi, comme j’arrivais pas à dormir… 1h ou 2 de sport (danse), là ouais, j’ai grave sué. Mauvaise idée, le sport m’endors pas. Le sport c’est bon pour la peau. Je n’ai plus de problèmes de peau. Je fais quelques prières pour que ce soit aussi bon pour mes migraines.

 

12h30. ma sœur au téléphone. Toujours à marcher une heure par jour parce qu’elle s’est cassé les vertèbres et que c’est tout ce qu’a conseillé le médecin. Ma sœur qui fait trimer les gens. Qui travaille pour une famille que je ne connais pas et que je ne connaitrai sûrement jamais. On parle évidemment du Covid, (rapidement), elle essaie de prendre un héron en photo, ça marche pas, on parle de marketing, on parle de toutes les petites entreprises qui vont devoir mettre la clef sous la porte à la sortie… D’Huguette-la-frotteuse et de ce nombre étonnant constaté de boomers qui ne prennent AUCUNE précaution, qu’on ne comprend pas. Dont ma mère.

 

La veille j’ai éclaté mes 100 Giga de SFR, seule connexion de l’appart, parce que la wifree marche plus depuis 2 ans. Avec mon BF en ligne sur Whatsapp, j’ai craqué, Super Mario vient installer la fibre mardi si je ne change pas d’avis d’ici là, il va aussi falloir changer de forfait, je ne regarde pas la télé, et je n’utilise pas le téléphone fixe, je ne connais même pas mon numéro. Interdite de visio ce weekend, j’ai avancé sur mon P3, j’en ai parlé à ma sœur tout à l’heure aussi… On a pas mal ri, le projet me motive très peu, c’est d’autant plus un challenge. Là j’ai fait mes personas (presque). Aujourd’hui finalement, au lieu d’avoir bossé proprement (et je crois encore que je vais continuer à le faire alors qu’il est 19h00 et que les baltringues en face ne vont pas tarder à lancer la fête à la saucisse)… J’ai bossé sur du CM d’autres gens (je gère plusieurs trucs là dessus en ce moment, et je ne pipe pas mot de qui pour quoi… là je suis déjà sur un 3ème site internet 2 nouvelles pages facebook, 2 comptes twitter et vous aurez beau chercher, à moins que je ne m’en cache pas, vous ne saurez jamais ce que je fiche). Qui m’ont mis en « charge » de quelque chose avant de me couper littéralement l’herbe sous le pied et y perdre autant de temps et d’énergie. à plusieurs. ça me fait chaque fois penser à cette chanson. Et je ne suis même plus triste à force. Je fais ce que j’ai à faire, j’ai arrêté de me poser des questions là dessus il y a quelques années, désormais. à moins de m’attaquer au lance flammes, je ne stagnerai plus sans avoir été la seule à le décider.

 

 

Aussi que je ne suis pas sympa au travail, mais j’avais prévenu. Pour finalement me retrouver vaguement intendante ou secrétaire ou manarde, alors que j’avais fait pas mal de taf en amont et dès le début, que j’avais un plan, misé un peu de ma tune aussi, sans le dire. La moitié du cœur du boulot m’a été interdite par les Ordres du Supérieur. Et j’en ai eu ras le cul, donc j’ai fait comme eux : j’ai continué ma mission dans le respect de ne faire que la moitié du job, très bien. Juste hors de question d’avoir trimé dans le vent. Donc je n’en ai fait qu’à ma tête, je ne peux en parler qu’à moi-même et au blog parce que j’estime que je n’ai plus à me justifier encore moins quand je me fais refiler une belle chose qu’on me demande de changer en bouse et que je ne suis pas d’accord, simplement parce que les Ordres Supérieur ne maîtrisent ni les outils, ni les enjeux, ni le temps à passer, l’investissement, la logique commerciale de la chose, qui aurait pu devenir tellement plus grande, mais c’est pas mon problème, vu que je bosse à l’œil ou en échange d’un meuble. De fait j’ai cessé de communiquer, trouvé un plan de secours pour terminer la mission de manière assez soft sans guérilla urbaine et sans me faire écrabouiller la face en mendiant des permissions pour faire les rares choses autorisées qu’on m’a laissé en guise de miettes. Je fais et je m’en branle.

 

Hier, rebondissement. Je reçois un message des Ordres Supérieurs de ce projet particulier. Quelque chose d’à la fois gentil, cynique, et ironique. Un peu de trio perdant, mais je ne me pose pas de question, et malgré tout ce qu’il peut se croire de mon ton sec à l’oral ou l’écrit, je ne suis pas en colère. La colère je la recycle dans des trucs cools qui ne regardent que moi aussi, dans d’autres situations, ces temps ci. Idem : perte de temps et d’énergie futile. Ici pas de mal, pas de riposte. Je réponds gentiment, le lendemain, je reçois le skud dans la face, une nouvelle fois en skred, un truc sort publiquement, bien sûr les Ordres Supérieurs ne me le disent pas. Pas grave, je promotionne. Au lieu de faire mon P3, j’ai fait ça aujourd’hui et j’attends les résultats des KPI, des Google analytics etc… parce que j’ai une dernière botte secrète et que je me la garde. Parce que… Et ce n’est d’aucune revanche, juste ce truc de on peut tout me faire sauf me faire faire du sabotage d’un travail confié. Ensuite je sortirai les KPI, les analytics, et je les présenterai sans un mot avant de tourner les talons. Ensuite quand je ne ferai plus rien, je chercherai les analytics pour comparer l’avant et l’après sur résultats à la date de mon évaporation et je passerai à autre chose. Je suis pas sympa comme ça et ça a fait ses preuves partout où j’ai taffé, et je n’ai jamais taffé pour des mercis, pas de bol pour mes employeurs, juste chaque fois que je me suis cassée et en tout type d’entreprise, tout s’est cassé la gueule. Là y aura pas d’incidence, c’est un truc simple, peu d’enjeu et c’est facile, en plus. Mais j’ai besoin de mes résultats pour d’autres suite, d’autres projets, ajuster mes vagues compétoche. Tend moi un brin de paille, je vais le frotter entre mes doigts et le transformer en une poutre solide et visible, sans moi derrière pour la faire admirer.

 

La lucidité est le meilleur des suicides.

 

Aussi, j’ai eu des nouvelles de Lune. Lune c’est une femme d’une luminosité et d’une gentillesse tellement rayonnante, l’inverse de ce que je suis. J’aime cette sœur que je connais si peu. En 3 sms un reboost.

 

Il y a aussi le clip que j’ai mis au début de ce jour qui m’a mis en joie. Assez fabuleux, et dans le même secteur, les gens deviennent tellement créatifs avec le confinement, qu’on trouve des perles. J’écoute plus tant les bérus, et pourquoi faire, malgré mes trous de gruyères de mémoire depuis ces migraines, ces traitements, ces chocs psy… Ce Brain Damage… dont je désamorce les bombes tous les jours, j’ai eu un sourire en pensant aux enfants qui ont participé, aux adultes qui ont orchestré, un sacré clin d’œil de cet inconnu au bataillon de la Raya Infernale.

 

 

Touchant et travaillé, tu penses aux mômes qui ont joué le jeu, aux grands qui ont fait le décor, refait la « choré » etc… Un chouette partage.

 

Il est baltringue moins quinze minutes et je vais me mettre à bosser maintenant. En espérant que Yann Moix apprenne à fermer sa gueule.

 

Sinon, chacun sa merde en confinement, mais perso… depuis que JulienBarthélémy (ça sonne mieux en un mot) est réapparu sur son compte facebook, à la Bernadette Soubirou en mieux (on croise les abdos fessiers pour que ça dure), je le vis mieux. Tellement mieux, j’ai pondu 3 personas en 3 heures pour un truc de mon P3 que je kiffe pas, ça m’a aidé, allez sur son compte facebook, ceux qui aiment bien les 3 rappeurs blancs qui se battent en duel depuis 30 piges dans la Faune Sauvage du milieu de la musique. J’aime pas les musiciens, individuellement y en a plein qui sont chiants, je sais de quoi je parle, j’ai pas couché qu’avec la honte, mais ça vaut le jus.

 

Et mon petit Best Of rien à voir avec la choucroute, c’est cette itw de Yanis Marshall sur Elle… En tant que possible future vielle réac anti jeune, ce que je pourrai pas forcément éviter en tant que moi actuel, je viens de trouver un Millenial céléb’ qui m’a donné la foi.

Et pour finir CE thread. https://twitter.com/_LouisT/status/1251359065307000833

 

J’aurais voulu parler de cette paire qui est sortie que 2 fois depuis le confinement, qui les larmes aux yeux raconte comment elle s’est pris 135 euro d’amende avec sa dérogation spéciale handi qu’on a et ces messieurs dames qui l’ont largement humiliée. . . On vit notre meilleure vie là, c’est que le début. Entre se solidariser et se mettre sur la gueule les uns les autres, mon cœur fait de l’arythmie.

 

Jour 33 – Des actionnaires et des hommes.

 

 

Dimanche 19 avril 2020.

Le mail important que je n’ai pas fait pour me sauver du naufrage. Les mails de relances importants que je n’ai pas fait non plus pour récupérer des remboursements qui s’éternisent à revenir au bercail ou ne reviendront peut-être jamais.

Comme un dimanche. Je n’arrive toujours pas à travailler correctement même si j’avance un peu. Aujourd’hui : zéro migraine, ça se fêterait presque. Vu les heures auxquelles je me réveille et ce quelle que soit l’heure à laquelle je tente de me réveiller, j’ai du mal à garder une routine agréable. Et c’est la formation qui morfle. Disons le temps que je passe dessus même si c’est tous les jours.

7ème jour de sport via Youtube. Hier relâche en abdos fessiers, aujourd’hui renforcement musculaire, j’en avais jamais fait, pas une heure complète en tout cas, j’y prendrai sûrement goût, après tout mon confinement à moi va durer un an du fait de la formation, autant s’habituer. Au 7ème jour, je vois quand même une sacré début de différence au niveau des abdos fessiers, et mon cul, à la fin, ça va être du béton, très bien pour renforcer ses appui en cas de nécessité de self défense dans la rue.

 

Hier était une journée magique de beaucoup d’échanges chouettes et de belles choses à voir, qui s’est soldée par 4 heures au téléphone avec un ancien camarade d’école de cinoche. On fait ça tous les 3 ans, si un malentendu après avoir échangé quelques mots sur le cours du Rap U.S au CAC 40 via Instagram.

Je ne sais plus sur quoi gagner du temps pour avancer dans mes projets: sauter la douche et la garder pour le soir? décaler le repas? Ne plus faire un point journalier ici, zapper le ménage. Rien ne ressemble au monde d’avant, alors celui d’après je n’ose l’imaginer.

Le SPT m’a lâché la grappe depuis que j’ai fabriqué ces petits bonshommes en papier mouchoirs tenus de représenter mes agresseurs quand je me sens mal ou que je rechigne à aller au lit. Je l’ai peut-être déjà dit, mais le fait de les brûler au dessus de la cuvette des toilettes et la forme réellement d’un petit corps humain carbonisé fait le job. Je dors du côté que je veux dans mon lit désormais, sans craindre un frisson ou une reviviscence (pour le moment)…

 

J’arrête pour cette fois cet article de manière un peu abrupte. Il est déjà assez tard pour commencer à travailler… Tiens, tiens, j’ai oublié de sortir la machine à laver depuis une bonne heure… alors juste ça :

Et on est d’accord que faire une machine à 60° par jour n’est pas ce qu’il y a de plus aisé, heureusement nous avons des casseroles et des bouilloires.

Il y aura sûrement eu des fautes, mais sauf à faire un bond dans mon projet du moment, je ne pourrai revenir corriger de suite.

Et pendant ce temps je regarde des vidéos inspirantes de Yanis Marshall, toujours pour les œuvres en cours.

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