Première chose : je le garde sous le coude. La seconde : n’imaginez pas que je l’ai « supprimé » parce que je ne l’assumais pas, mais bien qu’il reste hors ligne en cas de récidive et que je n’hésiterai jamais à le ressortir au besoin.

J’ai toujours été claire sur le fait que je n’avais aucune consensualité à apporter à mes propos ou à mes écrits, que me faire tout un tas de nouveaux amis via les réseaux (lol) n’était pas dans mes prérogatives, qu’internet n’est pas pour moi un biais pour se faire aimer, que les personnes qui s’y trouvent, sans exclure au long terme certaines amitié I.R.L, ne pouvaient pas se substituer à ceux que j’ai dans la vie ; que je n’ai jamais eu le moindre intérêt à essayer de mettre tout le monde d’accord à tout prix, pire, la vie par substitution sur les réseaux *SCOOP* : n’est pas une vie. Pire encore : si ça ne vous plaît pas, qu’est ce qui vous empêche de poursuivre votre chemin sans vous arrêter en route, en fait?

Peut-être qu’à un moment je n’en ai pas eu trop de choix (de passer beauuucouuup, beaucouuuuup trop de temps sur les R.S). En SSPT, reprendre sa vie en main bien que le traumatisme soit violent, et qu’on a pas tous la même sensibilité sur ce sujet, ne me permettait pas de faire … grand chose. On s’accroche à ce qu’on peut. Si des personnes viennent vous parler pour vous aider, pour vous faire raccrocher à quelque chose, s’accrocher est précieux, voir indispensable pour maintenir un semblant d’existence, quand on a l’impression que la vie vous a été dérobée par quelques malfrats ultra violents physiquement, et pour lesquels vous paierez longtemps le traumatisme, dont il restera toujours un petit morceau pour vous gâcher la vie à n’importe quel moment, sans prévenir.

Aller au travail pour éviter d’y penser. Mettre tout en place pour tenter avec le peu d’énergie que j’avais, bien enrobée dans de multiples problèmes de santé, des problèmes au taf, des problèmes tout court… est coûteux, en terme d’énergie, d’abnégation, de résilience. Je n’ai eu que deux choix : « Mordre au travers » pour celleux qui connaissent un peu leur Yi Jing ou rester prostrée en attendant que ça ne passe pas et avoir des envies suicidaires. Même en tentant de se relever, dans ce type de circonstances, on vit à moitié mort. Spectateur. Je ne devrais même pas avoir à justifier. C’est bien pour en prévenir d’autres que l’article peut ressurgir à tout moment, au cas où Madame Pedemonte souhaite rappuyer sur le détonateur, qu’on rigole. Par ailleurs, j’en rappelle à certains, que vous avez su bien réutiliser les infos et les faits qui ont été mis à jour sur cette personne pour en parler dans les chaumières sans rien faire de plus, au chaud, derrière vos écrans. Et que s’il avait fallu que j’attende des défenseurs, j’aurais eu de quoi me gratter le derrière longtemps. Que ces défenseurs je ne les ai pas attendu, ni demandé. J’ai fait ce que j’avais à faire. Que ça ne m’empêche pas d’être reconnaissante du soutien apporté. Et que chacun est libre d’interprêter à sa sauce tout ce que dit chacun et dans n’importe quel contexte… Celle là aussi, je la connais bien, de blague.

Rien qu’à ces dernières phrases (parce que j’en ai entendues de belles, tout ce temps), j’en vois déjà parler d’instrumentalisation du viol : vous ne manquez pas de culot.

Je rappelle que pour les personnes ayant subi de tels actes : en parler, beaucoup, souvent, tout le temps, fait partie du SSPT. Et vous serez fort aise de me dire de cesser de le faire tant que je serai toujours dans cet état, et selon mes seuls besoins de le faire.

J’en ai vu aussi dans les arènes, se frotter les mains pour pimenter leurs vies sans sel : « On veut du sang et du shitstorm » (les ragots et le bitching, on sait déjà que c’est la conséquence logique). Ne faites pas semblant de ne pas assumer votre propre voyeurisme.

Et sûrement que je suis aussi retombée dans ce vieux panneau… Pour avoir réellement été no life ces six derniers mois. C’est aussi un avertissement pour moi-même… alors que je m’étais déjà promis de ne pas retomber dans cet écueil il y a un an… j’ai eu de la chance, une chance infinie, et je suis reconnaissante, d’être tombée sur des personnes bienveillantes (jusque là) du web quand tout ça a commencé. Mais avec le recul, je constate aussi que ça n’est parfois que la seule vie de l’autismosphère. Qu’à prétendre être plus empathique et sensible que la moyenne, beaucoup, par défaut, et je ne pense même pas que ce soit volontaire, s’en servent pour faire des recherches sur leurs voisins, cracher sur leur voisin (oh j’ai craché aussi, mais au moins je l’ai fait sur une personne qui a été directement malveillante à mon encontre, et l’ai clairement nommée et identifiée au final, et vous?), au plus, je n’ai fait état que factuellement de sa malveillance et de sa dangerosité.

Au plus, je me suis défendue, n’en déplaise, j’estime qu’il n’y avait pas de délai ni de prescription pour ça.

J’ai toujours dit qu’il ne fallait pas trop voir à me chier dans les bottes en s’imaginant qu’il n’y aurait aucun retour de bâton… et tout m’a été servi sur un plateau pour attendre l’offenseur au tournant. Fallait pas appuyer sur le détonateur six mois plus tard.

Les réactions furent nombreuuuuuses, et (a)variées. Les meilleures : des personnes croisées sur les dits réseaux, quand je n’étais pas même diagnostiquée qui ressurgissent façon « Jack in the box », au milieu de rien… (franchement : à quel moment vous avez cru que je ne vous reconnaitrais pas? à quel moment, vous avez cru que je ne verrais pas les commentaires que vous vous êtes empressés de faire entre vous pour meubler l’inconsistance de vos « luttes »), vous ne rajoutiez qu’une couche dont je m’étais déjà largement distanciée. Vous êtes au même endroit depuis 5 ans à faire toujours les mêmes choses , mais concrêtement lesquelles? où sont vos résultats?

La cerise sur le clafouti : et je remercierais presque les concernés pour ces attentions : Venir me faire des demandes d’amis plus hypocrites les unes que les autres, en particulier de personnes qui ont plus que toléré N.P à vingt centimètres d’eux, à ceux là : vous êtes gonflés, vraiment rien ne vous arrête ! F.R.A.N.C.H.E.M.E.N.T à quel moment vous avez que je tomberais dans le panneau ou alimenterais votre inertie dans la volonté d’actions concrètes en vous potant? (j’avoue j’étais impressionnée de ce degré d’hypocrisie… continuez, parce que ça me fait un peu rire, et ça me permet aussi de garder les noms, au cas où on se croise).

Et le petit grain de sel qui va avec : « Oh elle est vindicative » (VRAI, et? clairement quand on me fait du mal, quand je dis du mal c’est vraiment du mal préjudiciable et pas trois petzouille qui parlent dans mon dos : si j’en ai l’opportunité, je me venge, c’est cadeau, j’ai fait licencier des manips, et autres pervers pour leur apprendre la politesse, et j’ai pas honte, c’est pas tous les jours qu’on a ce genre d’occasion), « Oh la méthode est sale » (VRAI, et en effet à armes égales, à la différence près que je ne suis pas venue la chercher au départ, et que ça n’est pas en poussant si loin le bouchon sur une bête morte qu’il fallait s’attendre à ce que je prenne des pincettes ensuite ; et j’aimerais vous y voir à ma place : en fait non, je ne vous souhaite rien de ce qui m’est arrivé, même quand vous me paraissez plus lourds que trois tanks, alors que vous n’avez rien de tellement mieux à foutre de vos journées que de parler des uns sur les autres : je rappelle au passage que quand un texte, un commentaire, une personne ne vous plaît pas : le petit bouton « bloquer », est fort utile, on a le droit de ne pas être d’accord avec tout le monde, est ce que pour autant tout le monde DOIT impérativement le savoir… dites moi ensuite les autistes n’ont aucun égo et ne sont pas narcissiques…) les « Oh, je ne veux me fâcher avec personne et être copain avec tout le monde pour qu’on me voit bien, alors je ne commenterai pas » Pratique aussi, et puis c’est vrai que l’esprit critique de nos jours, c’est tellement surfait (problème : vous passez encore plus pour des faux derches que ceux qui agressent sciemment les autres ouvertement… vérifiez bien… celui qui ne dit jamais rien consent à tout, sauf en cas de viol).

Mais dans les messages privés, alors là, ça y va !? Payez votre honnêteté intellectuelle, au lieu de faire les autruches entre concierges, de privilégier l’affinitaire sur la lutte, et de monter des ragots au lieu de laisser les gens régler leurs problèmes entre eux.

Imaginez une merde, imaginez une mouche. Imaginez que les copines de la mouche ne sont pas sur place et que la mouche ait à tout prix besoin de les appeler pour constater la merde et lui tourner autour avant de s’en faire un bon dîner. Devinez qui de la mouche ou de la merde, je préfère être. Et pourtant l’un ne vaut pas mieux que les autres. Cette histoire vaut bien une bombe de Baygon et de Wizzard, sans doute.

Cette facilité courageuse à parler des personnes indirectement sans les nommer et qui ne vous ont rien fait directement, et à se terrer dans l’ombre en attendant la première occasion de déverser son fiel. Sans se poser de question sur cette personne que vous ne connaissez pas, mais dont vous prétendez tout savoir à travers quelques commentaires et autres thread, et le temps à perdre à juger, critiquer etc.

Bien sûr que j’en ai été, mais j’en reviens bien. (ce qui explique en partie pourquoi dans le fond : j’en ai rien à foutre de vos avis). Mais au moins je l’admets (clairement, ça me fait pas un point de + au Uno de l’admettre, mais je préfère encore ça que de me trimballer avec une oeillère de chaque côté des yeux et ne jamais remettre en question ce que je crois qui est vrai alors que je peux totalement avoir tord ou louper une dimension importante d’un sujet que je connaîtrais mal.

Je n’ai pas de profils à lécher pour me faire bien voir ou juste voir. Je ne mâcherai pas plus mes mots aujourd’hui que demain : toujours pas désolée. Je n’irai pas « aimer » « aimer » « aimer » « aimer », toutes les pages avec marqué « autisme » dessus, tous les amis des amis autistes qui ont des amis en commun.

La visibilité par overdose de like m’intéresse très peu.

Je ne dissocie par mon apparence auprès des autres de mon fond, je ne commencerai pas demain, même si actuellement mon truc c’est grave les sapes, mais là encore, ça ne concerne que la vraie vie (autisme barbie, tout ça haha).

L’autismosphère est dépareillée, pas moins haineuse que les relations interwebiques des NT. Il ne s’y trouve pas moins de faux derches, et de personnes malveillantes qu’ailleurs, pas moins de guerres d’égo, et pas moins de personnes qui ont besoin d’être vues par le plus grand monde pour satisfaire leur narcissisme et/ou combler leurs manques, contrairement à ses prétentions. (dans n’importe quel autre milieu, en fait).

C’est bien, si vous arrivez à passer au dessus de quelqu’un qui vous chie littéralement dessus quand vous êtes déjà à terre : je vous admire. Moi pas. (une petite chose au passage, du détail, mais le cas échéant, s’il vous arrive les mêmes horreurs qu’à moi, que ça concerne la vie, ou N.P qui vous prend pour cible, ceux qui ont daubé et qui dauberont : ne venez rien me demander ce jour là, merci, j’ai en effet pas mal de problèmes de mémoire à court terme, en ce moment, mon psy parle de dissociations dues au SSPT… parce qu’apparemment c’est apparu qu’après mes première migraines hémiplégiques, pile post viol HAN ELLE A ENKEUURRRR DIT VIEUUL, j’va l’dire à Micheline par messenger (merci pour vos relayages au passage…) en revanche vos pseudos, vos noms d’antan : je ne les oublie pas).

En ai je pris un seul d’entre vous à parti???

J’oublie que c’est trop facile de ramener son grain de sel sur des trucs pour lesquels on est pas concerné histoire de bien bien bien enfoncer le clou et envenimer les choses. Un peu comme au PMU.

Je veux bien être bisounoursiste à mes heures, en revanche tendre l’autre joue, et l’autre joue et l’… Non.

Vous n’êtes toujours pas juges. Ni avocats. Encore moins arbitres. Vous ne pouvez prétendre me connaître mieux que mes proches (dans la vraie vie, hin, je sais que certains ne font pas bien de différence entre réel et virtuel, et qu’il est bien facile de sortir la carte « Autisme » pour dire qu’on a pas fait exprès de dire ou faire une connerie mis devant le fait accompli, sauf que l’autisme n’est malheureusement pas un totem d’immunité qu’on sort comme une carte de Uno (bis) dès qu’on veut se planquer derrière un petit buisson parce que quelqu’un vous signale que vous venez de dire des choses inappropriées ou désobligeantes… et qu’y a pas de buisson), donc qu’est ce que ça peut me foutre ce que vous dites de moi sur les réseaux : en vrai? ça impacte comment ma vie (la vraie)? J’attends vos dissertations sur le sujet, parce que je ne crois que très peu aux gens qui « changent » du jour au lendemain. Et dire qu’on a changé quand on a fait ouvertement et à plusieurs reprises acte de malveillance de quelle que manière que ce soit, n’efface ni n’atténue pas l’étendue du mal qui a été fait. Parfois ça peut même sonner comme une insulte supplémentaire. Parfois au lieu de changer, et de le dire à tout va après avoir fait de la merde un peu partout, sûrement les personnes ayant été confrontées à vos merdes, préfèreraient juste que vous disparaissiez ou les laissiez tranquille au lieu de vouloir leur imposer un hypothétique changement. Ou des excuses… La décence, tout ça.

Vous ne pouvez deviser de mon état physique, psychique, à travers vos claviers parfois fatigués de supporter vos doigts qui n’ont rien de mieux à dire, je n’estime pas que je vaux plus ou moins, j’ai juste pas que ça à foutre d’alimenter vos conversations en mp et en dm, mais ok, si vous ne savez rien faire de mieux : votre problème, votre énergie, votre temps libre, c’est pas comme si je prônais la vertue réactionnaire en stipulant qu’il n’existe qu’une et une seule vérité, une et une seule façon de penser, de bien penser de penser JUSTE, de penser VRAI… à la Ségolène Royale, il me reste encore quelques années avant de devenir aussi aigrie, j’en profite. (sûrement que c’est aussi la raison pour laquelle je préfère user de mon majeur, que de passer mon temps à me mettre le petit doigt dans l’oreille et de le tourner dans tous les sens en espérant avoir le conduit propre).

Vous ne pouvez pas non plus deviser de mes sentiments au moment de faire / dire / écrire telle ou telle chose : vous n’êtes pas Dieu ni aucun être supérieur à un autre, vous n’êtes pas omniscients, vous n’êtes pas non plus Madame Irma, même si tout ça paraît très séduisant.

En fait : vous pouvez faire tout ça. Et vous noyer dans l’erreur par la même occasion. C’est exactement ici que réside le problème des réseaux, et heureuse mais alors heureuse, si j’ai le droit de nouveau de me satisfaire de quoi que ce soit, après moult critiques d’être une « mauvaise victime de viol » : de nouveau, faut être gonflé, hin, et de pouvoir retourner vaquer à mes occupations précédent toute cette période : je ne dirai pas merci aux précités.

Une petite note aussi à ceux qui multiplient les comptes pour espionner des gens et mieux les critiquer ensuite : vous ne valez pas mieux que ceux que vous critiquez ; ) reposez vous de temps en temps, parce que si c’est votre activité principale (et c’est facile à quantifier, il suffit d’un chronomètre et de compter votre nombre de cuillères en fin de journée), je suis absolument certaine que vous pouvez user du même temps pour faire des trucs vachement plus gratifiants, épanouissants pour vous mêmes, question de self préservation. Vraiment, essayez : ça vaut le jus et ça repose les yeux et le système nerveux, c’est bon pour la tension.

Oh que c’est facile de parler des gens en leur absence et d’interpréter tout ce qu’ils disent à sa propre sauce (tiens, c’est marrant, ça me rappelle quelqu’une à qui je n’avais jamais rien demandé au départ…). C’est pas parce que tout le monde le fait qu’il faut faire pareil, je sais qu’en groupe c’est plus compliqué, mais prendre de la distance, seul, a parfois du bon, surtout quand on voit toujours les mêmes personnes.

En revanche : je remercie celleux qui m’ont apporté leurs témoignages, ayant aussi été prise pour cibles, je ne remercie toujours pas les personnes (pré-citées) grâce à qui ces dernières ont peur de parler ouvertement du problème d’une personne qui menace sans arrêt les autres, tour à tour, et qu’on tolère dans les « hautes sphères » (triple lol) de l’autismosphère (et lmao avec salto).

P.S : J’aimerais savoir quand est-ce que j’ai déjà prétendu que j’étais super sympa et abordable? (si je l’ai fait, je m’excuse et j’espère que ça n’a leurré personne). Et au cas où, je trouve qu’il y a encore trop de gens qui m’aiment, je ne leur en veux pas mais parfois c’est usant.

Sur ce, je retourne à mes moutruches.

A+

Mais au fait? Qui ai je bien pu attaquer gratuitement qui ne m’ait pas attaqué avant? ? ? Pour rappel : je suis accessible via ma page ou mon adresse contact, ici. Évntuellement les commentaires, pour les plus courageux.

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