Le Mur de toutes les silenciations.

L’autisme en France, c’est toute cette tristesse de nos vies, le packing, les mamans frigos supposées, les vaccins bourrés de métaux lourds supposés, la pseudo efficacité de la méthode ABA, les enfants non verbaux avec et sans DI, les centres où soigneusement, le tabou et la silenciation  de ces enfants qui n’iront jamais à l’école, s’installent sans un bruit et sans qu’on y prête un œil, dans le plus profond mépris étouffé de tous… Avec de plus le peu de ce qu’on sait sur ce qu’il s’y passe. Alors que parfois, on a ouïe dire de la maltraitance produite dans les centres psychiatriques qui ne s’occupent pas d’autisme, ou la détention fortuite des personnes âgées sans ressources familiales ou matérielles… Déjà largement aberrante… Et dont si peu se soucient, qu’à la minorité des handicapés autistes compris, il faudrait prendre la misère par ordre de priorité et de nombre de concernés… La prison des temps modernes façon Foucault (pas Jean-Pierre… l’autre, Michel). Une chose à laquelle la société n’échappe pas depuis tout ce temps, on masque ce que l’on ne sait pas voir. Les morts dans des boîtes, et NoGodKnows comme l »histoire fait état des névroses qui en découlent de ne pas savoir affronter la mort crue dans des circonstances plus paisibles qu’à la guerre, les psychotiques dans les asiles, les criminels au gnouf, les ouvriers à l’usine… les autistes et tous les weirdos auxquels on ne veut pas se confronter… dans les [mêmes] centres…. à peu de chose près, les métaphores parlent d’elles-mêmes, par analogie. En échange de quoi on entretient ces névroses et les états d’âmes de tout à chacun, qui paraissent bien plus acceptables que la différence neurobiologique des 3 exceptions du fond, et on peut continuer à ne pas regarder la réalité en face de ces trous à rats où l’on veut limiter notre champ d’existence légitime… et libre de s’épancher surtout.

Mais heureusement les assos œuvrent pour nous. Perso j’adorais les films avec Lino Ventura bien avant de savoir qu’il avait une fille autiste.

Les terribles nouvelles annoncées aux parents  : n’attendez rien, votre enfant est autiste. Merci Dolto, merci les psychanalystes, félicitations pour tout l’argent que ça vous a rapporté, ce serait bien de penser à partager le gâteau, je pense même les miettes de votre profit, ce serait toujours ça.

FIN.

En résumé, mieux vaut un enfant mort-né qu’un autiste. C’est cru et très dur de devoir l’évoquer ainsi, mais c’est bien que ce qui est inculqué et ça donne une teneur des violences qu’on subit au quotidien même en se terrant dans un tout petit coin pour pas déranger personne. Irrécupérables. Enfermés à jamais sans sentiment et sans amour, incapable d’interactions. Non, Stop. Il faut arrêter avec ça.

« Le bébé autiste a souffert d’une chose très simple.Sa maman, qui peut être fort aimante au demeurant, n’a pas pu transmettre le sentiment du cadeau qu’il était pour elle et qui dès lors lui donnait sa place dans le discours qu’elle lui adressait, voire qu’elle lui chantait. Car la prosodie du discours maternel joue un rôle dans le développement de l’autisme. Si cette naissance se fait par exemple sous le signe d’un deuil (du père par exemple), elle ne pourra pas transmettre le bonheur de l’événement. […] Ces enfants autistes sont vides comme un golem au sens où leur capacité combinatoire n’a pas de maître ni de limites. Ils ont des capacités de calcul souvent stériles, comme un ordinateur laissé à lui-même. Il n’y a pas d’instance morale ni réflexive venant leur donner une identité. » Charles Melman.
© Le Télégramme http://www.letelegramme.fr/france/autisme-un-plan-catastrophique-21-02-2014-10045201.php#2vvscgpbflsrr0qO.99

Les Golems de la psychanalyse. Le Golem (hébreu : גולם « embryon », « informe » ou « inachevé ») est, dans la mystique puis la mythologie juive, un être artificiel, généralement humanoïde, fait d’argile, incapable de parole et dépourvu de libre-arbitre façonné afin d’assister ou défendre son créateur. (source wiki).

 

Morts dans l’œuf : la Faute des Mères. Terminé, Balzac, patient suivant.

 

Difficile de parler d’autisme quand on l’est. Parce que c’est toujours trop pour les autres de l’entendre, et pourtant c’est bien nous qui souffrons de ce symptôme supplémentaire, la difficulté des autres à l’entendre, qui ne nous appartient pourtant pas, la silenciation des autistes par environ tous les autres… à quelques exceptions près.

 

C’est à dire qu’on ne devrait pas trop « s’en vanter ». Oui parce que parfois quand tu dis que tu es asperger de manière factuelle, d’autres interprêtent elle se vante d’avoir des capacités cognitives à la Tim Peek (Rainman est le point Godwin des aspies), sans avoir l’air d’en chier beaucoup pour le reste. C’est à dire qu’il ne faudrait pas trop prétendre non plus qu’on « assume »… Parce qu’il serait difficile de comprendre que ce soit un handicap mais qu’on puisse être globalement autonome dans notre quotidien comme si affronter nos difficultés à chaque instant était de la crème. Pas trop se visibiliser. Pour ne pas faire honte aux intervenants d’assos qui parlent en notre nom sans être autistes, pour ne pas nous exprimer à la place des parents d’autistes, qui se persuadent de leur bon droit de le faire y compris à ne pas toujours être nos meilleurs défenseurs en s’appropriant un handicap qu’ils subissent plus qu’ils ne le vivent pour s’en légitimer, en particulier ceux qui ont du mal à l’admettre, et acceptent encore moins qu’on le leur fasse remarquer. Parce qu’ils et elles en font aussi leur commerce, les assos, et que ce serait bête que les autistes proclament de l’être et réclament aussi leur droit à la parole au cas où ça volent les sous et l a visibilité des précités. En même temps, on vit déjà dans un monde où parfois les pauvres en viennent à se voler entre eux, donc rien ne m’étonne dans ce mécanisme, autant qu’il est déplorable et qu’il n’y a qu’en se comportant de manière vertueuse qu’on brisera ce cercle.

 

Et je vous passe les laïus de certains parents neurotypiques d’enfants autistes, qui se victimisent auprès de nous autres adultes sur des groupes privés où la mention « réservé aux adultes autistes » ne leur effleure pas leur bonne raison de s’incruster, et nous accusent des difficultés qu’ils rencontrent avec leurs enfants quand ils ne nous en blâment pas directement. Qui s’ils le pouvaient nous feraient des injonctions à venir s’en occuper à leur place, et n’assument pas ce postulat dès que nous leur faisons remarquer, blâmant encore notre condescendance d’oser nous exprimer sur cette attitude.

 

Parents NT, déso, on doit déjà dealer avec nos différences, donc merci de ne pas nous prendre pour des serpillères à éponger vos plaintes, ne nous demandez pas non plus de vous absoudre quand vous vous plaigniez de nous « en général » (ce qui est du mépris, ce qui n’est pas de l’inclusion) que certains de vos enfants ne sont pas faciles. (et rappelez vous que certains enfants NT sont ingérables aussi, merci, retrouvez vous plutôt entre parents pour ce genre d’étalages de complaintes et de victimisation, ce serait sympa… ceux qui tirent vers le haut et qui ont l’aimable considération de nous considérer à leur tour, comme des vrais êtres humains, en revanche, vous pouvez rester).

 

Les proclamations en tous genres, fondées ou pas, en notre nom et place sont des nuisances sociales, dans une grande majorité de cas. Est ce que vous pensez que nous parlons en votre nom quand vous avez le dos tourné? Bah non, parce que ça se fait pas, parce qu’on a mieux à faire, parce qu’on est conscients que vivre en Neurotypie n’est pas quelque chose à quoi nous pouvons échapper quand nous le souhaitons, et que de fait, il serait bon de ne pas vous juger comme vous nous jugez selon des interprétations parfois totalement farfelues sans vérifier avant, qu’on est d’accord ou qu’on valide vos propos. Quand on sait pas, on demande. Quand on croit qu’on sait tout, on ne sait rien.

« Mais pas tous les NT? » #notallNT… Oui, certes. Pas tous. Heureusement qu’il y a des exceptions, sans quoi notre taux de suicide serait encore plus impressionnant qu’il ne l’est déjà. Parce que oui, figure vous, que la non inclusion tue. Factuel.

 

Je repense à mon parcours du travail en disant cela. Et si je réfléchis aux deux seuls licenciements auxquels j’ai eu à faire, le seul reproche de fond qui m’a été imputé fut chaque fois la sur-compétence et l’ombre de la menace façon Dark Vador que les responsables se faisaient tout seul de nous qu’on représentait, pendant qu’on était JUSTE bien polis et bien gentils et serviables sans trop demander notre reste. Oh bien sûr, tout le monde aime ça, la compétence… « Il faut tirer vers le haut », « être positif » F-O-R-C-E DE P-R-O-P-O-S-I-T-I-O-N… qu’ils disent. Oui, mais c’est moins toléré de la part des aspies,  qui sont sensés rester à leur place d’handicapé et de déficients de facto, apparemment. C’est ce qui se dit, mais dans la pratique ce qui se fait c’est que dès que le voisin est meilleur et aspie et le prouve, même et surtout en restant discret et sans trop fanfaronner, il devient vite l’ennemi commun n°1 et/ou la bête de somme à user avant éradication complète. La société n’aime pas les gens qui connaissent bien leur sujet et leurs tâches si leur fonction exécutive n’est pas normative. Mais pire encore, s’il ose exprimer ses compétences, généralement l’accusation d’en faire trop, d’être vantard, ou prétentieux tombe directement, et légitime d’autant le droit en retour à se faire harceler, violenter verbalement, exclure et si possible avec un dosage de pertes et fracas maximum pour neutraliser toute nouvelle tentative de confiance en soi et acceptation de son propre handicap.

 

Alors ok, on des problèmes de comm’ avec vous, parfois. Mais comment ne pas en avoir quand on est NULS, et quand je  dis nuls je vous invite vraiment à pointer une incompétence congénitale réelle qu’on a et que je reconnais sans problème : NULS en HYPOCRISIE. Et parfois en mensonge. Et oui là non plus on ne casse pas des briques. (et quand on sait c’est que par système d’imitation de vous et bien rarement dans l’intention de nuire). Donc si vous vouliez nous mettre des défauts sur le dos, je vous offre bien volonté ceux-là. Au même titre que la naïveté qui nous conduit à faire ce qui semble bon et juste vous emmerde profondément, malgré notre persistance de ce qui est totalement dans notre nature, si nous devions en définir une à proprement parler.

Alors comment faire pour dealer avec une bande de faux derches qui rendons le leur, ne font même pas exprès, et oui, on sait ça aussi, tellement c’est dans les gènes de la société dont nous sommes tous dépendants d’une manière ou d’une autre, de se comporter dans la performance et dans la compétition et dans la comparaison incessante y compris de ce qui est incomparable? Comment faire pour dealer avec des névrosés de l’image, du faux semblant, du paraître, ces autres domaines où on est pas reluisants? Nos difficultés sont exactement là où votre bienveillance n’est que de surface ou d’enrobage par la parole.

 

Généralement il n’y a que deux options possibles, et voilà un problème auquel je ne prétendrai pas avoir de solution autre que ces mêmes discours d’assos et de gouvernements qui disent qu’il FAUT INCLURE EN ACCEPTANT LA DIFFÉRENCE (ça va 700 000 sur +59 000 kilos-Gens, je comprendrai jamais pourquoi ça vous trouerait tant le c*** de mener à bien ce petit effort étant donné notre petit nombre que la plupart d’entre vous n’aurons peut-être jamais à devoir composer avec, même sur une période de courte durée et quand c’est le cas, que vous pourriez vous en enrichir, pourquoi toujours dénigrer quand on peut mettre en valeur et apprendre aussi pour soi-même de quoi est faite la différence). Soit se taire au risque de se faire reprocher d’être trop timoré (voire dépressif), ce qui peut être assimilé en toute bonne foi à rester à sa place le temps de se faire accepter, mais ça, ça n’est pas vraiment du registre de la compréhension du neurotypique. Soit l’ouvrir et passer pour un relou ou carrément un fouteur de merde parce qu’on pointe une erreur-système qu’on veut résoudre (enfin généralement quand on le fait, c’est qu’on a la solution… rien que pour ça, arrêtez… et notez le « s’il vous plaît », de vous vexer ce serait pas mal, genre limite inclusif et tout et félicitez vous plutôt des épines dans le cul que l’handicapé sait parfois vous retirer). Je comprends  que ça vous énerve mais si vous nous écoutiez un peu plus, je pense qu’on serait mêmes capables de vous faire gagner un peu de temps et d’argent avec tout ça. Croyez le ou non (je sais que c’est difficile à envisager de votre fenêtre) on ne fait jamais ça pour se la péter, encore moins vis à vis de vous, juste pour améliorer le système de fonctionnement global des trucs auxquels on nous confronte.

 

Les autistes sans déficience intellectuelle éprouvent le phénomène à longueur de journées, pour ne pas dire de minutes en minutes dès lors qu’ils mettent le pied en entreprise. Ou juste dehors. Et plus ils sont hiérarchiquement bas et plus il se retrouvent éjectables, et si j’aimerais bien que ça arrive, je ne vois pas quel copinou avec autisme me contredirait là dessus.

 

Donc comment pouvoir réguler la parole, quand à un certain degré de saturation du bullshitting permanent du discours des autres et de frustration subis, ne pas s’épancher d’un coup d’un seul, et TROP, quand la coupe est pleine. Le fameux « Mais pourquoi tu t’énerves » (j’utilise mon facebook perso comme poubelle pour ça, même si je n’en lâche pas la moitié, encore moins des noms ou des entreprises, ça m’évite de m’énerver, ça me permet de prendre de la distance, mais là encore quand je ne m’énerverai pas à la moindre réflexion piquante, alors je serai taxée de condescendance)… Mais une dose d’empathie, vous permettrait peut-être d’imaginer, si vous n’êtes pas autiste, ce que ça fait d’être autant silencié quand on l’ouvre et autant stigmatisé à l’inverse quand on se tait pour ne pas perturber vos normes imposées.

 

Je vais le réexpliquer avec une métaphore qui parlera à tout le monde, comme je suis douée pour ça, que vous sachiez ce que ça fait d’être autiste dans une société non inclusive. Imaginez que vous ayez une forte envie de faire pipi. FORTE (ceux qui doivent justement y aller parce que je l’ai évoqué, filez donc, je n’aurai pas bougé d’un poil à votre retour).

 

Vous avez envie. On était sur une tâche et d’un coup le système nerveux t’envoie un petit signal d’avertissement pour te rappeler que ça picote. Pas depuis longtemps, mais un peu quand même. Factuel. Mais bon… Il faut terminer ceci ou cela avant, mais ok, ça peut attendre encore un peu. Et puis d’un coup vous sentez que la voie est libre et que rien ne devrait (théoriquement, mais on s’imagine que toutes les meilleures conditions sont réunies) vous barrer la route. Vous y allez. Serein. Avec même en toile de fond, la sensation de soulagement à venir une fois réalisée la petite évacuation des fluides détoxifiants. Imaginez ces grands chiottes dorés plein de PQ en feuilles de soie qui vous attendent, avec des petits coussinets autoaseptisants pour votre petit cul-cul (le rêve, quoi). Et vous vous déshabillez un peu tout content à contribuer à leur utilisation et même un peu fiérot d’une telle POSSIBILITÉ de confort… Moi j’aurais même envie de faire une petite danse de la joie à chaque fois devant la porte, si de telles gogues m’étaient accessibles. Et alors que le jet du pissou s’apprête tout juste à sortir, qu’on voit venir l’auguste sensation de contentement pendant l’action (on connait tous ça, hommes comme femmes, hin?) ET BAH PAAAAAAAAAAAAAAF PSSSSSSSSHHHHHHHHHHHHHHHHH FSSSSSSSSSSSSHHHHHHHHHHHHHLLLL GLGLGLGLGLGLBLBLBL! QUE NENNI C’EST LE WC DONT L’EAU DU TROU VOUS PROPULSE CONTRE LE MUR D’EN FACE PIIIIILE en cet instant de grâce sans prévenir. En le lisant ça peut être super drôle, mais si la situation était réelle et qu’elle se présentait en dehors de chez vous, assez régulièrement, vous vous sentiriez comment?

 

J’aimerais que ça s’arrête à l’entreprise… Mais quand les assos, les Responsables de l’inclusion ne nous invitent pas à la table des négos, comment voulez-vous qu’on se tire de là. Je vous vois venir, vous allez me demander de faire des efforts, mais si vous m’avez déjà un peu lu (ou maté une de mes vidéos) vous devriez connaître la réponse.

 

C’est ce que j’appelle le complexe de la Plante Verte. Il y a un cliché de l’autisme, déjà sur les petits enfants non verbaux à qui on refuse l’école et le fait qu’un bon autiste qui parle, doit être un autiste qui sache se silencier, être silencié, faire ce qu’on lui dit et ne pas émettre d’opinion personnelle là où il est pourtant le mieux placé pour évaluer ses besoins. Et je sais aussi, que quand nous sommes sans D.I, vous comprenez très mal qu’on puisse être si fulgurants dans nos domaines de prédilections et défaillants dans d’autres… Et pourtant, on vous demande juste de dealer avec ça et de nous aider un peu quand on patauge, et là vous pourriez tirer un max de bénéf’, mais non, vous préférez la médiocrité normative.

 

Puisque je passe donc pas mal de journées dans le silence le plus complet après un EPIC FAIL dû à la menace Fantôme représentée à l’entreprise dite inclusive (si vous saviez comme je le vis bien, le silence, hin, pas le truc avant, et je précise que je le dis sans la moindre ironie…), avec mon chien pour seul interlocuteur, qui lui ne me juge jamais, vous comprendrez là aussi peut-être mieux pourquoi on est tant à aimer les animaux… Et que pour l’avoir éprouvé encore tout récemment, la silenciation, par une asso, et oui, vous avez bien lu, que je ne dénoncerai pas, parce que Diantre, que je suis encore trop nice & smooth pour m’y rabaisser et lui donner plus de grain à moudre qu’elle ne mérite… Je vais quand même le hurler ici, où je fais du patin à roulettes et du ski nautique où je veux et quand je veux d’un article à l’autre… Quitte à passer pour St Jean Baptiste hurlant seul dans le désert que Dieu est Mort… Quitte à vous donner la teneur exacte de la mise en abîme de toute cette situation dont on peut affirmer qu’on en souffre bien plus que de notre autisme à proprement parler :

 

I AM NOT YOUR 1% ALOE VERA POPULATION ! SO JUST LET US DO, LET US LOVE, LET US BE GOOD AT OUR JOBS WITH OUR SPECIAL SKILLS AS WE KNOW HOW TO BE, LET US FINALLY IMPROVE YOU HOW USEFULL AND GOOD FELOWS WE ARE, BLOODY BUGGERY HEELLL  !!

 

Violents comme ça nous sommes à comparer de ce qu’on subit… (je le dis façon Maitre Yoda, au cas où ça percute mieux, je rêve pas non plus que ça fonctionne si ça peut rassurer tout le monde).

 

… Pfffou…

 

 

Je ne sais même pas si ça va mieux de le dire… Mais, silencieusement, tandis que je tapipote frénétiquement sur mon clavier avec un petit sourire à la Dewey et sans la moindre animosité (pour les 3 rageux vous-mêmes qui voudraient présupposer que j’en ai)… ça soulage quand même un petit peu.

 

La prochaine fois (comme vous devriez savoir depuis le temps que je ne souhaite pas plus de mal aux neurotypiques qu’ils flippent qu’on envahisse le monde avec nos gros QI  novateurs et trop originaux pour eux de 1% de la pop’, nous ferons un auuutre énièèèèème article juste pour eux et sempiternellement continuer à leur expliquer qu’on vient en amis, qu’ils sachent ENFIN, comment ça se passe, quand on est juste entre nous, décontractés de la différence de fonctionnement neurologique).

D’ici là, souhaitez moi bonne chance quand je vais à Carrefour City et que j’ai peur qu’ils n’aient plus des sticks de mozz’ et d’avoir du boulot quand vous tomberez sur ce post et continuez de prospérer avec ou sans nous, même si ça vous dérange pas quand pendant ce temps là on en crève de pas pouvoir en faire autant ET QUE ÇA DEVRAIT (vous déranger).

 

 

 

 

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Un commentaire sur « Le Complexe de la plante verte. »

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